Articles Tagués ‘vagues

14
mar
10

Boost Mobile SurfSho at Bondi Beach

On en parle à la radio, à la télé, c’est le gros buzz du moment à Sydney : le Boost Mobile Surf Sho a lieu ce week-end à Bondi Beach avec les plus grands surfeurs mondiaux, dont le légendaire Kelly Slater, mais aussi Owen Wright et Taj Burrow. Première compétition internationale de surf qui se tient ici depuis plus de 20 ans ! « Kellyyyyyyyyyyyyy !!! », c’est le cri que font toutes les groupies hystériques à l’idée de voir la star exercer son art sur les vagues de leur plage favorite. La compétition était sur deux jours, avec les juniors le samedi et dont le gagnant avait l’honneur de se frotter aux grands lors de la finale le dimanche. C’était l’événement à ne pas manquer. Ca tombe bien, on y était !

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bon, le souci, c’est que les vagues n’avaient rien de monstrueuses la journée du samedi. Un temps à l’orage, un océan un peu brouillon, pas de tube ou même quelque chose d’approchant pour que les surfeurs brillent de leur talent. Enfin, ces gars seraient capables de surfer une mer d’huile, donc même avec le peu qu’il y avait, ils arrivaient à faire vibrer la foule !

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Mister Kelly Slater

Mister Kelly Slater

Beau gosse au grand coeur, Kelly Slater participait à une mini-compétition dans la compétition, avec des stars locales comme la mannequin Luci Taffs et la surfeuse Kirby Wright, afin de faire gagner de l’argent à une œuvre caritative. Les surfeurs ont toujours œuvré pour la bonne cause, notamment le respect de l’environnement avec la Surfrider Foundation. Alors bravo !

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi SurfSho

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Et pour le dimanche, jour de finale, on y est retournés ! Le ciel était dégagé, la mer plus propre, les vagues un peu plus hautes et le niveau des surfeurs est naturellement monté d’un cran. A défaut de surfer des tubes, ils ont joué sur la voltige. Du grand art ! Chaque run était couronné par l’acclamation des spectateurs dont le nombre avait triplé par rapport à la veille. Un régal pour les yeux, et donc pour la photo. Je me serais bien vu faire ça toute ma vie moi d’ailleurs. Bah c’est vrai, y a pire comme boulot :)

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Owen Wright

Owen Wright

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Le grand gagnant sera l’australien Owen Wright, une juste victoire puisqu’il jouait à domicile. Et même si on n’y connaît pas grand-chose au surf, on pouvait se douter qu’il allait gagner parce que chaque fois qu’il prenait une vague, il en sortait en faisant une figure comme celle-ci-dessous, avec des rotations, et, détail qui pèse dans la balance, arrivait toujours à replaquer son saut en équilibre sur sa planche pour finir la vague. Forcément, la foule en devenait hystérique et les juges ont approuvé. Merci à eux pour cet excellent week-end surf à Bondi, c’était mythique !

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

Bondi Surf Chaud !!!

15
août
09

Seal colonies in Kaikoura

Quoi ? Déjà ?!? Oui, c’est déjà le dernier jour. Dès demain, il faudra remettre le cap vers l’Australie. Tachons donc de profiter de la journée. On a vu la ville, on a vu les sommets, qu’est ce qu’il nous reste… l’océan pardi ! Dans sa courte durée, essayons de faire en sorte que ce week-end soit aussi complet que possible. Il y a des colonies d’otaries sauvages à Kaikoura ? Vendu. En avant pour Kaikoura !

From Christchurch to Kaikoura

From Christchurch to Kaikoura

Along the east coast

Along the east coast

La grisaille ne nous quitte pas. Elle nous survole, avec son foulard épais de brume humide et froide. Nous prenons la direction du Nord-Est du pays cette fois. Traversons encore de longues vallées baignant dans la quiétude et le calme d’un tableau sans mouvement… A peine perturbées par le vol d’un oiseau ou le souffle d’une brise.

Waitane shore

Waitane shore

Waitane shore

Nous ne pouvons nous empêcher de regarder à droite et à gauche, tentant de reconnaître un des somptueux décors de la trilogie du Seigneur des Anneaux. Et on en a vu, des grandes pelouses à l’orée des denses forêts, des rivières se frayant un chemin sur les roches au bas des montagnes… Dans cette atmosphère de climat irlandais, le paysage avait quelque chose de magique.

Waitane shore

JB giving life back to see weed

JB giving life back to see weed

Après deux heures de route, c’est l’océan qui fait son apparition, au loin, sur notre droite. Une immensité qui vient en joindre une autre. Le lit de mer agitée est recouvert par son image de nuages tumultueux. Sur toute leur étendue, les deux amants s’observent, se désirent, se rapprochent mais jamais ne se touchent. L’étreinte semble pourtant le seul salut contre le froid qui les torture, mais la distance persiste…

Waitane shore

JB chasing his sister with a living weapon

JB chasing his sister with a living weapon

La brume est insolente, tente de mettre un terme à leur relation platonique et vient jusqu’à effleurer sa moitié qui tente de lui répondre en creusant sa surface. C’est sur la berge que se manifeste la colère de l’océan. Le cœur meurtri par une patience arrivée à son terme, les vagues se jettent avec fracas sur les pierres ternes de la plage.

Waitane shore

Kaikoura fisherman's boat in the fog

Kaikoura fisherman's boat in the fog

Une atmosphère dénuée de couleurs, tout y est sombre. Du noir sur le sol et du gris autour. Aucun n’ose provoquer les acteurs d’un amour impossible en affichant un quelconque pigment. Les branches mortes se regroupent au bord de la chaussée. Les algues viennent finir leur vie sur la jetée. Et les lames de mer laissent trainer leurs larmes chaque fois qu’elles reculent sur l’océan.

Kaikoura bird

kaikoura's seal colonies

kaikoura's seal colonies

Le spectacle avait le gout de ces beautés dramatiques, froides et émouvantes. Nous sommes d’ailleurs restés longuement au bord de l’eau, pour être les témoins de cette tumulte hors du commun.

Proud seal pose

Asleep seal

Nous avons rejoins quelques kilomètres plus loin la ville de Kaikoura. Là encore, le calme de la station balnéaire était de rigueur. Nous nous sommes réfugiés dans un restaurant du bord de mer, pour déguster quelques fruits de mer accompagnés d’un Pinot Gris sec et fruité. Le patron nous a pris en peine et nous a installé un chauffage d’à point en bout de table. On s’y est refait une santé.

Estelle among the colony

Estelle among the colony

Curiosity

Curiosity

Au bout de l’esplanade, à l’extrémité de la péninsule, nous avons rencontré les fameuses colonies. Ces otaries qui étaient chassées au 19ème siècle ont à nouveau élu domicile à Kaikoura. Et elles y demeurent maintenant avec sérénité, ayant fait table rase du passé et offrant une nouvelle chasse de cohabitation avec le genre humain.

Wondering

Wondering

Yawning

Yawning

Au bord du parking, sans se soucier d’aucun danger, des otaries s’endorment. Il faut d’ailleurs être vigilants et regarder où on met les pieds. Des informations vous mettent en garde sur les distances à respecter avec l’animal sauvage et sur les comportements à éviter pour ne pas leur faire peur. Mais elles se sont habituées à la venue des visiteurs. Elles s’en moquent, complètement.

Hard photograph bargaining

Hard photograph bargaining

Family picture

Comment ne pas être fasciné par ces animaux là ? Des masses imposantes aux fines moustaches blanches, baillant aux corneilles plissant leurs grands yeux noirs. Ronronnant la tête confortablement posée sur le sol. Ou bien s’agitant, par des mouvements qui traversent tout leur corps, pour s’éloigner de la surface terrestre où ils ne sont définitivement pas les plus agiles. Et elles y plongent alors avec enthousiasme, puis y disparaissent dans les profondeurs.

Story from the sand

Waves' history

A les regarder, on pourrait se sentir en confiance. Et, pour immortaliser leur mignonne petite bouille, on en viendrait facilement à enfreindre les cinq mètres de distance de sécurité. C’est alors que l’otarie vous rappellera à l’ordre. Elle montrera les dents et se fendra d’un râle sourd, qui vous remettra vite les pieds sur terre et vous fera passer l’envie d’oublier les règles de diplomatie. Même si le froid nous glaçait les mains et le visage, on ne se lassait pas pour autant de cette extraordinaire compagnie. Et si d’aventure vous allez faire un tour dans le sud de la Nouvelle Zélande, on ne saurait trop vous conseiller d’aller saluer ces drôles de colonies.

Ocean's treasure

A message for you all

A message for you all

Pour la postérité, quand même, il est bon de se souvenir que sur le retour de cette sympathique journée, le réservoir de la voiture de location criait famine. Et il faut savoir que dans ce coin là, un dimanche soir, aucune station service n’est ouverte. Pas de 24/24, station automatique, rien. Par chance, en s’arrêtant dans un petit fast-food de Cheviot encore ouvert, on a rencontré un habitant fort aimable, qui a joué les bons samaritains et nous a invité à le suivre jusqu’au domicile d’un pompiste. J’ai toqué à la porte de ce dernier, installé dans son canapé devant son feuilleton du dimanche, et il a bien voulu se déplacer jusqu’à son lieu de travail pour activer la pompe et nous vendre un peu du précieux carburant. C’était moins une ! Pour peu, on restait bloqué sur la route et on loupait l’avion du lendemain matin !

08
juin
09

Riding to Stanwell Park

Quelques mois plus tôt, au volant de la voiture de Jamie, nous nous étions rendus au Royal National Park pour une des plus belles journées que nous avons passés jusqu’ici. Arpentant les magnifiques routes sinueuses au cœur du bush australien, mon esprit motard me torturait en suggérant les sensations possibles si toutefois, un guidon avait pris place entre mes mains. Estelle s’était même fendue de la petite vanne : « Ah, c’est râlant… t’aimerais bien avoir ta moto là, hein ? ». Et bien maintenant, la moto, elle est là, alors en route !

Stanwell park beach

Stanwell park beach

Mais cette fois, nous ne ferons que traverser le Royal National Park pour aller un peu plus loin, vers la ville de Stanwell Park. Petit havre de paix au bord de l’eau, au cœur d’une nature quasi vierge, entouré des vastes forêts verdoyantes.

Stanwell park

Après avoir quitté la Pacific Highway, nous arrivons aux portes du parc national, arrêté à la guérite où l’on se doit normalement de payer un droit d’accès de 11$ par véhicule. La jeune femme nous demande où l’on compte aller, et lui expliquant que l’on ne fait que traverser pour aller à Stanwell Park, elle nous ouvre la barrière et nous souhaite bonne route. Sympa !

Stanwell park

Seules quelques secondes suffisent pour ressentir à nouveau l’ivresse que procure cet endroit. La densité du bush qui nous déborde souffle cette énergie que l’on se réjouissait de retrouver.

Stanwell park panorama

Stanwell park panorama

D’autant plus que cette fois, nous ne sommes pas enfermés par la tôle imperméable d’une voiture. Aujourd’hui, on embrasse le paysage avec encore plus de liberté. L’air tiède de cette douce journée d’hiver se faufile tout autour de nous. Il transporte les parfums de la forêt jusqu’à nos narines. Et l’on se laisse enivrer dans un rythme de balade par les belles courbes de la Lady Wakehurst Drive.

Sand of Stanwell park beach

Arrivés aux bords des récifs, les automobilistes se bousculent sur les aires de stationnement pour profiter de la vue. Et quelle vue ! A peine le bitume quitté depuis quelques mètres, on se retrouve au milieu d’une nature sauvage, dont la végétation inonde le sol jusqu’aux berges de l’océan.

Stanwell park beach

Descendants maintenant dans la vallée de Bald Hill, nous voilà à Stanwell Park. Pittoresque station balnéaire familiale où les habitants de Sydney et de Wollongong profitent du dimanche ensoleillé pour venir pique-niquer.

Fishing against the waves

Fishing against the waves

Un peu plus loin du grand parc, la plage. Une large crique de sable fin, bordée par les deux massifs rocheux qui font office de support de luxe pour les villas des fortunés. Pas grand monde dans l’eau, même si les vagues auraient pu tenter quelques surfeurs.

Stanwell park beach

C’est à un autre sport que l’on s’adonne ici. La pêche. Confortablement installés sur leur chaise, observant cet océan qui vous captiverait des heures sans s’en rendre compte, les pêcheurs font ce qu’ils savent faire de mieux. Ils attendent que le moment vienne.

Fishing

Fishing

Les plus sages, les plus calmes, restent sur le sable observant de loin les discrets mouvements de leur ligne. D’autres, plus jeunes et plus fougueux, viennent défier Neptune en s’avançant dans les vagues pour tenter de lui prendre ses alvins.

Fishing

On aurait pu rester des heures, là, à regarder ce qui nous entourait. Sans une seconde trouver le temps long. Comme si ici, d’une complicité tacite et hâtive, les pêcheurs vous communiquez leur vertu.

Bird footprints in the sand

Bird footprints in the sand

Stanwell park

Mais même sans y prêter attention, l’heure tournait, et les jours sont courts en hiver. Alors il a fallu reprendre la route en fin d’après-midi…

Stanwell park

Juste le temps de regagner les hauteurs du Royal National Park pour faire un dernier arrêt, au bord de la route, et témoigner notre gratitude à l’astre solaire qui nous offrait, une fois encore, une de ses plus belles révérences…

Royal National Park goodbye sunset

Royal National Park goodbye sunset

24
mar
09

Overwhelming day in Manly

Depuis le temps que l’on entendait parler de ce petit coin charmant, situé au Nord Est du centre ville, il étant temps que l’on s’y rende. On y accède par un ferry qui traverse toute la baie de Sydney, ce qui ne gâche rien. Et étant donné que la journée s’annonce belle et ensoleillée, ne perdons pas une minute pour aller vérifier si Manly est à la hauteur de sa réputation.

Phillip Street

Phillip Street

Le meilleur moyen de se déplacer à Sydney reste définitivement la marche à pied. Au-delà de l’exercice physique salvateur – étant données les dimensions de la ville – il s’agit surtout de pouvoir apprécier encore et encore les contrastes de ses rues. Nous partons donc pour 40 minutes de traversée, direction Circular Quay.

Opera

Pour 6,80 $, le ferry nous emmène vers un point de vue encore inédit : situé entre l’Harbour Bridge sur la gauche, l’Opéra sur la droite, et le Central Business District dans le dos. Ne serait-ce que ce panorama amorti déjà une partie du tarif. La balade se poursuit le long des côtes de la baie, permettant d’apprécier les différents niveaux de fortunes de ceux qui y ont élu domicile. Sans voir le temps passer, nous voilà arrivés.

Manly Harbour

Manly Harbour

Le quartier de Manly est effectivement très pittoresque. Une petite ville balnéaire fleurie de grands palmiers et de bâtiments qui n’osent pas les dépasser. Les façades arborent une fois de plus l’architecture victorienne. Point de foule ni de nuisance sonore, il règne ici une atmosphère calme et détendue, tout à fait à l’image des surfeurs qui ont fait de Manly leur lieu de prédilection.

Manly

La plage principale de Manly est une vaste hanse où viennent s’échouer les longs rouleaux de l’Océan. Le vent qui les souffle mêle aux embruns les grains de sable et vient rendre flou les visions lointaines. Point de détail visible au bout de la plage, juste un voile orangé qui se déplace sur le sol. Peut-être est-ce lui qui dissuade les attroupements des baigneurs et de leur serviette. Peut-être est-ce Manly qui est tout simplement un endroit épargné par la surpopulation…

Manly Beach

Manly Beach

Manly Beach

Ou peut-être est-ce parce que la plage de Manly est tourmentée par de forts courants, empêchant de se baigner loin du bord mais permettant aux surfeurs de faire étal de leurs prouesses. Les life-guards sont là pour surveiller que l’on ne s’éloigne pas trop et usent de leur sifflet strident pour vous rappeler à l’ordre. Attention, on ne plaisante pas avec l’océan.

Manly Beach

Les vagues se lèvent d’un bon et viennent se refermer en créant un tube d’eau turquoise. Parfois brouillon, la vague semble feinter les novices pour mieux les attraper dans ses remous et leur faire boire la tasse. Parfois sublime, elle offre le terrain rêvé pour une glisse pure en son creux et une montée d’adrénaline qui durera sur toute sa longueur.

Manly Beach

Manly Beach

Manly Beach

Manly Beach

Manly Beach

Manly Beach

La journée a défilé sans que l’on s’en rende compte. Une grande balade à pied permet de longer les côtes de Manly par le sud et de se rapprocher du centre ville. Mais il est déjà trop tard pour que l’on se lance dans cette randonnée. Après réflexion, nous choisissons la sage décision : reprendre le ferry et rentrer à Sydney par les voies maritimes. Une fois de plus, notre sagesse sera récompensée… et pas qu’un peu !

Manly Beach

Nous embarquons sur le ferry de 19h, des images plein la tête, naïvement persuadés que l’on avait eu notre lot d’éblouissement pour la journée. C’était sans compter le cadeau d’adieu de notre astre solaire qui attira notre attention en jouant sur la colline sud de Manly.

On the ferry from Manly

Le ferry a quitté le quai et le soleil joueur l’a suivi, s’amusant derrière les arbres à lancer ses rayons jaunes, oranges, roses et rouges aux nuages endormis. Tout le monde sur le pont était captivé. Son numéro semblait aussi réglé que du papier à musique. Et c’est dans le silence de l’océan que l’on en appréciait les lumières.

On the ferry from Manly

On the ferry from Manly

Mais comme tout grand spectacle, l’attention du spectateur doit être judicieusement stimulée. Il faut l’accrocher, l’attiser et se jouer d’un suspens en allant crescendo. Le soleil continuait donc sa course à nos côtés, préparant en secret son bouquet final. Il en avait déjà le sourire aux lèvres, sachant son effet garanti. Et pour cause, il est parti inonder le ciel de Sydney de ses plus belles couleurs. La chaleur des lumières s’est étendue de l’Harbour Bridge jusqu’à la SkyLine. Une carte postale s’étirait sous nos yeux ébahit. Nous étions en train de vivre un instant magique. Lui riait et nous, nous avions le souffle coupé.

Sunset on the Harbour Bridge

Sunset on the Harbour Bridge

Comme les grands princes, il a tiré sa révérence sur cette grande victoire, choisissant le pont le plus large du monde comme point de fuite. Les spectateurs en aurait presque applaudit la performance.

Sunset on the Harbour Bridge

Sydney a alors pris la relève en illuminant ses buildings de mille lumières. Bien pale prestation artificielle, ne pouvant rivaliser avec l’étoile des étoiles. Mais l’effort est à saluer, ne devenons pas trop exigeant.

Sydney City

Et sur le chemin du retour, pédestre, une fois de plus, c’est un opossum que l’on croisera. Il traversera la route pour aller dans un des arbres centenaires de Hyde Park. Peu farouche, tellement habitué au passant, il prendra même la pause pour se faire photographier.

Opossum

Opossum

Cette ville est décidemment un spectacle unique de tous les jours. Vivement la prochaine représentation.




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