Articles Tagués ‘Royal Botanic Gardens

12
déc
09

Pauline in Sydney

Après trois ans passés au Japon, deux semaines éclairs en France, et vingt-quatre heures d’avion plus tard, Pauline est enfin arrivée à Sydney ! Il était temps, sa grande sœur commençait sérieusement à friser la crise d’impatience. Comme le programme avait plutôt bien fonctionné avec le grand frère l’hiver dernier, on s’est dit qu’il n’y avait pas de raison que la cadette résiste aux charmes qui avaient fait succomber les deux aînés.

Drummoyne sign

Drummoyne sign

Sisters at the ferry wharf

Sisters at the ferry wharf

Sisters

Sisters on the ferry

Parramatta river

Parramatta river

Sisters

Pirates heading to the Opera House

Pirates heading to the Opera House

Circular Quay

Circular Quay

The sisters in front of the Opera

Opera in a bulb

Pour combattre le décalage horaire, la meilleure recette est de s’exposer au soleil. Faire le plein de cette chaude lumière pour que l’horloge interne se mette à l’heure. Ca tombe bien, le soleil est au beau fixe, les pelouses des Royal Botanic Gardens verdoillantes. Tous les ingrédients sont là pour commencer le traitement anti-réveil à 5 heures du mat’.

Royal Botanic Gardens

Royal Botanic Gardens

Water lily

Water lily

Are we at Gotham city?

Are we at Gotham city?

Tommy the scarecrow

Tommy the scarecrow

Pendant que les deux sœurs bouquinent et rattrapent le temps perdu, je m’éclipse armé de mon fidèle capteur d’instantanés pour rendre visite à nos belles chauve-souris qui, comme le veut la saison, s’habillent de transparence.

Seethru the bat

Seethru the bat

Stretching time

Stretching time

Stretching time

Le rythme de vie que Pauline avait au Japon était des plus dynamiques. Une course de tous les jours où les activités s’enchaînent en cadence, sans temps morts. Ce dont elle a besoin maintenant, c’est de souffler. Du calme et du repos, voilà ce qu’elle est venue chercher en Australie. Et à l’approche des fêtes de fin d’année, avec un climat doux et une ambiance décontractée, on dirait bien que Sydney était la destination idéale pour recharger les batteries.

Racing bat

Smooth landing

Smooth landing

Amazing grace

Amazing grace

The studious sisters in the park

The studious sisters in the park

A lovely angel

A lovely angel

C’est dans cette quiétude qu’on l’écoute nous raconter ses histoires venues d’Orient, ses coups de cœur et ses bémols, ses anecdotes en échange des nôtres. Et nous sommes déjà ravis à l’idée d’en créer de nouvelles, maintenant que l’on est réunis, ici, au bout du monde.

An Ibis or a Sydney chicken

An Ibis or a Sydney chicken

Hyde Park

Hyde Park

Hyde park

Hyde Park

06
oct
09

New flatmates Andréa & Pierre

On les avait retrouvés à Melbourne pour la Saint Patrick peu après leur arrivée en Australie, puis ils étaient passés nous dire bonjour au Park Lodge quand ils ont commencé leur road-trip, c’était dans la logique des choses qu’Andréa et Pierre reviennent passer quelques jours avec nous à la fin de leur séjour australien. On s’est donc fait un plaisir de leur préparer la chambre (eh oui, désolé Sue mais tu dois migrer dans le salon) et de les accueillir tous bras ouverts, et toutes oreilles de même pour les écouter nous conter leur périple.

That's a fun cruch usage

That's a fun cruch usage

Charlie's angels

Charlie's angels

Estelle comptait depuis plus d’une semaine les jours qui la séparaient de la tant attendue retrouvaille avec sa chouchou. Les deux demoiselles se connaissent de longue date, depuis le collège à Manosque, c’est dire ! Mais ça y est, la patience allait être soulagée, les deux tourtereaux sont bien arrivés à Sydney, Sue part d’ailleurs à leur rencontre en ville pour les guider jusqu’à l’appartement.

The parrot squad

The parrot squad

Andrea and the hungry parrot

S’il y a une constante dans les voyages de ces deux là, c’est qu’ils amènent toujours la grisaille quand ils viennent à Sydney. Une histoire de sort qui s’acharne, sûrement, puisque voilà belote et rebelote qu’ils se prennent la pluie ici, et que tombe à l’eau (c’est pas drôle) certains de leurs projets de visite. Notamment les Blue Montains, qui restent un mystère pour nous aussi puisque l’on n’a pas encore eu l’occasion d’y emmener quelqu’un, et donc, de s’y balader.

Andrea and the hungry parrot

Flying parrots

Mais hors de question de se laisser abattre. Que font quatre français quand ils se retrouvent après plusieurs mois passés dans un pays anglo-saxon ? Hein, qu’est ce qu’ils font ? Eh bien, ils mangent, et plutôt deux fois qu’une !

Sue and the parrots

The folks at the Royal Botanic Gardens

The folks at the Royal Botanic Gardens

On commence les festivités par une initiative bien inspirée d’Andréa : les pâtes aux saumon. Hmmmmmm. Mais très vite elle se fait rattraper par Estelle qui prépare un succulent Aïoli, un truc de fou furieux fada ! Puis viendra l’inévitable soupe de poisson, dont l’élément principal a été fraichement envoyé par nos adorables parents en directe provenance de Carqueiranne… Ah ces parfums, c’est la Provence qui s’invite au bout du monde.

Hug the trees they said

Hug the trees they said

Andrea and Pierre

Un régal pour les papilles, qui n’a pas manqué d’impressionner notre petite anglaise. Elle qui a passé ces derniers mois dans un van à manger des pates et des chips, et qui n’a connu avant ça que la cuisine anglaise, c’était une véritable résurrection ! Chaque soir la barrière du plaisir culinaire connaissait de nouvelles hauteurs. Faut dire qu’avec ces deux cordons bleus aux fourneaux, Bocuse n’a qu’à bien se tenir.

Andrea and Pierre

Chouchou and Chouchou in Watsons Bay

Chouchou and Chouchou in Watsons Bay

Eh puis, comme si le ciel avait était touché par ces retrouvailles, il a décidé de faire une trêve. Le soleil est réapparu et la douce chaleur printanière de même.

A traditional fish soup

A traditional fish soup

Estelle opening the crab

Les Botanics Gardens, la city, le fish market, Watsons Bay… le rythme des visites touristiques a pu reprendre ses droits. Et les arbres ont pu recevoir des câlins dignes de ce nom, comme le suggère les indications des parcs.

A‹oliiiii

A‹oliiiii

Aioli

La semaine a filé à une vitesse folle. Comme toujours quand on passe du bon temps. Et avant même que l’on puisse s’en rendre compte, ils pliaient bagage et remettaient le cap vers Melbourne, pour s’occuper des derniers préparatifs du retour. Enfin, grâce à eux, avoir un appartement avec deux chambres a pris tout son sens, et maintenant, on se languit déjà les prochains qui vont nous rendre visite !

Aioli

18
mar
09

A quick tour in Melbourne

La deuxième ville la plus peuplée d’Australie mérite bien plus d’une journée pour pouvoir en apprécier toutes les saveurs. Mais heureusement, notre visite allait être optimisée par nos deux guides touristiques éclairés, Andréa et Pierre, qui allait mettre à profit ces quelques heures pour nous permettre de sillonner la ville et voir l’essentiel.

Fritzroy Street

Fritzroy Street

Nous nous éloignons de la baie de Port Philip par le tram n°16 qui nous rapproche du centre ville. Juste assez près pour pouvoir apprécier la vue extérieure de ses buildings. Leur taille est plus modeste que celle des bâtiments de Sydney, ce qui rend la ville plus humaine, moins oppressante. Classée plusieurs fois première au classement des villes les plus faciles à vivre au monde, on comprendra au fur et à mesure de notre visite que ces distinctions étaient amplement méritées.

Andrea, Estelle & Sue

Andrea, Estelle & Sue

Notre premier arrêt se fera au Melbourne Arts Center et son mur de verre sur lequel ruisselle une pellicule d’eau. Il s’y tenait une exposition sur la famille Bugatti, dont on apprendra qu’elle n’était pas prodigieuse que dans ses créations automobiles. Le mur de l’entrée fut une véritable attraction pour les appareils photos. Mais l’heure tournait et il nous restait tellement à voir que l’on a repris la route.

Pierre, Me & Colm

Pierre, Me & Colm

Melbourne Arts Centre

Melbourne Arts Centre

La capitale de l’Etat de Victoria suit les aléas du climat océanique, et l’on dit ici que l’on peut avoir les quatre saisons en une seule journée. Il a fait un froid de canard lundi, quand nous sommes descendus de l’avion. Hier, le temps était assez changeant et les températures tièdes. Aujourd’hui, il fait un temps magnifique et la chaleur accompagne notre la visite.

Arts Centre Spire

Arts Centre Spire

Nous traversons la Yarra River par le pont de Saint Kilda Road, duquel nous pouvons apprécier la carte postale des buildings mêlés à la gare Flinders Street Station et son style victorien. Son entre est une bouche aux passages incessants de voyageurs. Juste au dessus de leur tête se trouvent les pendules indiquant le départ des prochains trains qui la traversent.

Melbourne

Melbourne

Nous entrons dans la ville, en appréciant que la taille des bâtiments ne nous plonge pas dans une obscurité urbaine comme c’est le cas lorsqu’on se faufile au milieu des gratte-ciels d’une mégalopole. L’architecture est contrastée, entre le victorien d’une part et le contemporain de l’autre. Mais les deux arrivent à cohabiter, le premier apaisant le côté froid et rigide du second.

Melbourne

Melbourne

Melbourne

Les axes de la ville sont tous recouverts des longueurs de câbles superposés aux rails des trams. Une toile qui s’étend dans les airs et qui parasitent la vision des hauteurs. Mais les véhicules qui s’en servent, tantôt modernes et profilés, tantôt authentiques aux allures boisées, participent à part entière au charme de Melbourne.

Melbourne

Lead Pipe and Shot Factory

Lead Pipe and Shot Factory

Parliament of Victoria

Parliament of Victoria

Melbourne

La visite se poursuivra par de la verdure, par les Royal Botanic Gardens. Ceux de Melbourne souffrent davantage de la sécheresse que ceux de Sydney. Les étendues de pelouses prennent des teintes orangées, le niveau d’eau des lacs perde de la hauteur. Mais les parcs n’en perdent pas pour autant leur intérêt et la vie y est toujours aussi diversifiée.

Melbourne Royal Botanic Gardens

Melbourne Royal Botanic Gardens

Melbourne Royal Botanic Gardens

Pour clôturer la visite, nous passerons au mémorial Shrine of Rememberance, érigé à la mémoire des soldats du Victoria ayant combattu lors de la première guerre mondiale, et servant depuis à la mémoire de ceux ayant perdu la vie dans les conflits où l’Australie est intervenue.

Shrine of Rememberance

Shrine of Rememberance

Une fois de retour à Saint Kilda, nous avons voulu remercier nos hôtes pour leur accueil chaleureux et leur hospitalité. Nous sommes allés faire quelques courses et Estelle a préparé un délicieux repas, baptisé Red Curry Boobs Chicken : poulet au lait de coco accompagné de riz et de légumes sautés. Pierre et Andréa ont apporté les bouteilles de vin et les bières. Colm, Edel et Sue étaient aux anges. Je pense que nous avons été à la réputation des aptitudes gastronomiques françaises. Et notre séjour s’est terminé de la meilleure des manières possibles.

Red Curry Boobs Chicken

Red Curry Boobs Chicken

05
fév
09

Interview with the vampire at the Royal Botanic Gardens

Etant donné la superficie du jardin botanique de Sydney, nous nous devions d’y retourner, surtout qu’il semblerait que notre premier passage ne nous a donné qu’un ridicule aperçu de ce que l’on peut y voir. Dès le pique-nique préparé, nous quittons le Park Lodge pour nous diriger vers le centre ville. Le temps est toujours au beau fixe, pas l’ombre d’un nuage à l’horizon. La chaleur estivale est à son comble en ce mois de février. Une chaleur sèche, toujours compensée par un air agréable venu de l’océan. Peu importe où l’on se trouve à Sydney, on ressent partout cette brise qui vient vous apporter de l’oxygène et vous fait oublier qu’il fait 35°C. Elle ne souffle pas toujours dans la même direction, pas toujours avec la même intensité, mais même subtile, elle est toujours présente et heureusement car sans elle, le moindre mouvement en plein soleil deviendrait surement une épreuve. On ne quitte pas la chambre sans l’étape obligatoire de la crème solaire. Les sun burns que l’on a attrapés à la nuque, sur les bras et sur les jambes le premier jour nous ont servis de leçon.

Hyde Park

Hyde Park

Hyde Park

Le bus 372 nous amène jusqu’à Central Station et nous remontons Elisabeth Street pour atteindre Hyde Park. Un cousin de celui qui porte le même nom à Londres, en version réduite. Le parc borde la majestueuse cathédrale Sainte Marie, là encore, des arbres centenaires jonchent le parcours des promeneurs, qui ne manqueront pas de saluer la statue de James Cook, le premier explorateur européen à avoir débarqué en Australie, en 1770.

Saint Marys Cathedral

Saint Marys Cathedral

Hyde Parc

Hyde Park

Hyde Park

Hyde Park

Nous continuons notre route vers les Royal Botanic Gardens et nous y entrons par la porte côté Woolloomooloo, le quartier est de la ville. On y rencontre des eucalyptus naturistes, exhibant leur tronc dénudée de toute écorce, embaumant les lieux de leur odeur si particulière.

Eucalyptus du Royal Botanic Gardens

Quelques mètres plus loin, en levant la tête, nous apercevons des arbres aux fruits étranges… Des grappes de longues protubérances sombres par centaines.

Bats at the Royal Botanic Gardens

Bats at the Royal Botanic Gardens

Bats at the Royal Botanic Gardens

En y regardant de plus près, ces arbres ne sont que le support du sommeil diurne d’une armée indénombrable de chiroptères, ayant élu domicile dans la quiétude et la richesse du plus grand parc de Sydney.

Bats

Les chauves-souris dorment paisiblement, solidement accrochées à leur branche. Certaines se mettent en mouvement pour réagencer leurs ailes autour d’elles, comme on se roulerait dans un drap au petit matin, pour éviter d’être perturbé par les rayons du soleil.

Bats

Bat

D’autres ont le sommeil plus court et s’envole à la recherche de nourriture, en émettant leur cri caractéristique, strident et intimidant. Elles déploient leurs larges ailes et traversent le ciel. Leur taille est impressionnante. On se rassure en se disant qu’elles n’ont d’appétit que pour les fruits. Si ce n’était pas le cas, les casques seraient obligatoires pour espérer traverser le parc sans heurt…

L’objectif fixé vers la cime des arbres, on en oublie presque de regarder où on met les pieds. Et voilà comment on se retrouve nez-à-nez avec une toile d’un mètre cinquante de diamètre, et en son centre, une immobile araignée Néphile, filiforme, noire et jaune, attendant patiemment qu’un insecte inconscient vienne se perdre dans sa toile. De quoi vous rendre parano pour le reste de la balade.

Golden Orb Web Spiders

Golden Orb Web Spiders

Un peu plus loin, en se rapprochant de la baie, tout aussi nombreux mais beaucoup moins intimidants, ce sont les cacatoès qui nous attendent. Habitués aux visiteurs, ils s’approchent des passants et se laissent facilement payer un coup à boire, depuis une fontaine ou une bouteille d’eau. Eux aussi manquent de discrétion lors de leurs envolées, pratiquement doués de la parole, ils émettent des cris en meute transformant le parc en film d’épouvante. Puis se posent à nouveau, comme si de rien était, et dégustent les fruits des arbres en silence.

Cacatoes

Cacatoes

Cacatoes

Cacatoes

Effectivement, nous avions manqué toute cette partie là du Royal Botanic Gardens lors de notre premier passage. Mais il faudra que l’on y retourne, il parait que l’on y trouve aussi des opossums…

01
fév
09

A first walk in the city

Dimanche, 6h00, les yeux grands ouverts à observer le plafond, nous cherchons le sommeil en ce premier matin à Sydney. Peine perdue, autant mettre à profit les heures qui sont devant nous et partir à la recherche d’une connexion Internet gratuite pour reprendre contact avec l’Europe. Il semblerait que la café « Aurora » en haut de Kent Street propose du wifi à tous ses clients. En route.

Harbour Bridge - West side

Harbour Bridge - West side

Harbour Bridge - East Side

Harbour Bridge - East Side

Nous ne trouverons jamais cet endroit, mais la marche valait largement la chandelle puisqu’au bout de notre balade trônait l’Harbour Bridge, qui enjambe la baie, reliant le sud de Sydney – Dawes Point – au Nord – The Rocks. 134 mètres de haut pour 52 000 tonnes d’acier, une construction qui permit de combler une partie du lourd chômage au lendemain de la crise de 29. Le pont le plus large du monde, surnommé le « Coathanger » par sa forme de cintre, il représente un des symboles de modernité de la ville.

Opera House

Opera House

Harbour Bridge alias Coathanger

Harbour Bridge alias Coathanger

Le second, on le découvre en avançant de quelques pas, en regardant de l’autre côté de Sydney Cove. Il s’agit de l’emblème, celui que tout le monde connait, le fruit de l’architecte danois Utzon, le Sydney Opera House. Ses toits inspirent des formes en symbiose avec la mer, on y voit tantôt des coquillages imbriqués, tantôt des voiles de navire. Il ne pourrait se trouver ailleurs que là, au bout de la baie, entouré d’eau de chaque bord. La surface des toits rappelle celle des écailles d’un poisson, donnant à l’édifice des couleurs changeantes en fonction de la lumière qui vient s’y frotter. Un spectacle à apprécier aussi bien de l’extérieur que ceux qui se jouent à l’intérieur.

Opera

Opera

Il semblerait que sa construction ait été confiée aux mêmes personnes que celles qui eurent à réaliser le tunnel de Toulon. D’un coût initial estimé à 7 millions de dollars pour une durée de 5 ans, il en faudra au final 100 millions pour 16 ans de construction !

Opera

Opera

En continuant notre route, nous parcourons les Royal Botanic Gardens, des jardins qui bordent le littoral de Farm Cove. A peine le portail franchi, un panneau de bienvenue annonce la couleur : « Please walk on the grass… Hug the trees and talk to the birds ». 68 hectares de Peace and Love façon botanique que les Sydneysiders semblent apprécier pour leur jogging quotidien, leur pique-nique en famille ou leurs balades romantiques. Au milieu des arbres millénaires, des cousins de pélicans monochromes fouillent le sol de leur long bec pour y trouver leur pitance. Un havre de paix qui s’étend à perte de vue, aux pelouses légèrement brunies par la canicule estivale mais que les arbres tentent de protéger de la longueur de leurs branches. Les plans d’eau sont les points de rendez-vous de la faune locale. Un microcosme qui vous fait vite oublier où vous êtes.

Royal Botanic Gardens

Royal Botanic Gardens

Un arbre millénaire du Botanic Gardens

Un arbre millénaire du Botanic Gardens

Enfin, aux abords ouest du parc, se trouve le CDB ou Central Business District, prononcé « CiDiBi ». Des tours de verre concentrant le quartier d’affaire, la course des gratte-ciels symbolisant tout le dynamisme de la ville. Des piliers froids et menaçants, rappelant à ceux qui rêvent, allongés dans l’herbe, qu’ici comme à Manhattan ou à Tokyo, les jardins ne sont que des parcelles épargnées par un capitalisme effréné. Mais cette verdure génère l’équilibre, l’indispensable poumon insufflant la vie aux montagnes de béton, apportant un côté humain et naturel appaisant.

Central Business District

Central Business District

De retour à l’auberge de jeunesse, nous comprimes le deuxième effet Kiss-Kool du décalage horaire austral : une tendance à la narcolepsie chronique dès que 17 heures sonnait. Pour preuve, le simple fait de s’approcher du lit nous plongeait dans un sommeil profond incontrôlable, comme assommés par un coup de massue, s’affalant de tout notre poids sur le matelas, pour n’en sortir que deux heures plus tard… et encore, en luttant contre la lourdeur de nos paupières. Même l’idée de se restaurer avait du mal à générer une motivation suffisante pour nous éveiller, c’est dire !




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