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15
août
09

Seal colonies in Kaikoura

Quoi ? Déjà ?!? Oui, c’est déjà le dernier jour. Dès demain, il faudra remettre le cap vers l’Australie. Tachons donc de profiter de la journée. On a vu la ville, on a vu les sommets, qu’est ce qu’il nous reste… l’océan pardi ! Dans sa courte durée, essayons de faire en sorte que ce week-end soit aussi complet que possible. Il y a des colonies d’otaries sauvages à Kaikoura ? Vendu. En avant pour Kaikoura !

From Christchurch to Kaikoura

From Christchurch to Kaikoura

Along the east coast

Along the east coast

La grisaille ne nous quitte pas. Elle nous survole, avec son foulard épais de brume humide et froide. Nous prenons la direction du Nord-Est du pays cette fois. Traversons encore de longues vallées baignant dans la quiétude et le calme d’un tableau sans mouvement… A peine perturbées par le vol d’un oiseau ou le souffle d’une brise.

Waitane shore

Waitane shore

Waitane shore

Nous ne pouvons nous empêcher de regarder à droite et à gauche, tentant de reconnaître un des somptueux décors de la trilogie du Seigneur des Anneaux. Et on en a vu, des grandes pelouses à l’orée des denses forêts, des rivières se frayant un chemin sur les roches au bas des montagnes… Dans cette atmosphère de climat irlandais, le paysage avait quelque chose de magique.

Waitane shore

JB giving life back to see weed

JB giving life back to see weed

Après deux heures de route, c’est l’océan qui fait son apparition, au loin, sur notre droite. Une immensité qui vient en joindre une autre. Le lit de mer agitée est recouvert par son image de nuages tumultueux. Sur toute leur étendue, les deux amants s’observent, se désirent, se rapprochent mais jamais ne se touchent. L’étreinte semble pourtant le seul salut contre le froid qui les torture, mais la distance persiste…

Waitane shore

JB chasing his sister with a living weapon

JB chasing his sister with a living weapon

La brume est insolente, tente de mettre un terme à leur relation platonique et vient jusqu’à effleurer sa moitié qui tente de lui répondre en creusant sa surface. C’est sur la berge que se manifeste la colère de l’océan. Le cœur meurtri par une patience arrivée à son terme, les vagues se jettent avec fracas sur les pierres ternes de la plage.

Waitane shore

Kaikoura fisherman's boat in the fog

Kaikoura fisherman's boat in the fog

Une atmosphère dénuée de couleurs, tout y est sombre. Du noir sur le sol et du gris autour. Aucun n’ose provoquer les acteurs d’un amour impossible en affichant un quelconque pigment. Les branches mortes se regroupent au bord de la chaussée. Les algues viennent finir leur vie sur la jetée. Et les lames de mer laissent trainer leurs larmes chaque fois qu’elles reculent sur l’océan.

Kaikoura bird

kaikoura's seal colonies

kaikoura's seal colonies

Le spectacle avait le gout de ces beautés dramatiques, froides et émouvantes. Nous sommes d’ailleurs restés longuement au bord de l’eau, pour être les témoins de cette tumulte hors du commun.

Proud seal pose

Asleep seal

Nous avons rejoins quelques kilomètres plus loin la ville de Kaikoura. Là encore, le calme de la station balnéaire était de rigueur. Nous nous sommes réfugiés dans un restaurant du bord de mer, pour déguster quelques fruits de mer accompagnés d’un Pinot Gris sec et fruité. Le patron nous a pris en peine et nous a installé un chauffage d’à point en bout de table. On s’y est refait une santé.

Estelle among the colony

Estelle among the colony

Curiosity

Curiosity

Au bout de l’esplanade, à l’extrémité de la péninsule, nous avons rencontré les fameuses colonies. Ces otaries qui étaient chassées au 19ème siècle ont à nouveau élu domicile à Kaikoura. Et elles y demeurent maintenant avec sérénité, ayant fait table rase du passé et offrant une nouvelle chasse de cohabitation avec le genre humain.

Wondering

Wondering

Yawning

Yawning

Au bord du parking, sans se soucier d’aucun danger, des otaries s’endorment. Il faut d’ailleurs être vigilants et regarder où on met les pieds. Des informations vous mettent en garde sur les distances à respecter avec l’animal sauvage et sur les comportements à éviter pour ne pas leur faire peur. Mais elles se sont habituées à la venue des visiteurs. Elles s’en moquent, complètement.

Hard photograph bargaining

Hard photograph bargaining

Family picture

Comment ne pas être fasciné par ces animaux là ? Des masses imposantes aux fines moustaches blanches, baillant aux corneilles plissant leurs grands yeux noirs. Ronronnant la tête confortablement posée sur le sol. Ou bien s’agitant, par des mouvements qui traversent tout leur corps, pour s’éloigner de la surface terrestre où ils ne sont définitivement pas les plus agiles. Et elles y plongent alors avec enthousiasme, puis y disparaissent dans les profondeurs.

Story from the sand

Waves' history

A les regarder, on pourrait se sentir en confiance. Et, pour immortaliser leur mignonne petite bouille, on en viendrait facilement à enfreindre les cinq mètres de distance de sécurité. C’est alors que l’otarie vous rappellera à l’ordre. Elle montrera les dents et se fendra d’un râle sourd, qui vous remettra vite les pieds sur terre et vous fera passer l’envie d’oublier les règles de diplomatie. Même si le froid nous glaçait les mains et le visage, on ne se lassait pas pour autant de cette extraordinaire compagnie. Et si d’aventure vous allez faire un tour dans le sud de la Nouvelle Zélande, on ne saurait trop vous conseiller d’aller saluer ces drôles de colonies.

Ocean's treasure

A message for you all

A message for you all

Pour la postérité, quand même, il est bon de se souvenir que sur le retour de cette sympathique journée, le réservoir de la voiture de location criait famine. Et il faut savoir que dans ce coin là, un dimanche soir, aucune station service n’est ouverte. Pas de 24/24, station automatique, rien. Par chance, en s’arrêtant dans un petit fast-food de Cheviot encore ouvert, on a rencontré un habitant fort aimable, qui a joué les bons samaritains et nous a invité à le suivre jusqu’au domicile d’un pompiste. J’ai toqué à la porte de ce dernier, installé dans son canapé devant son feuilleton du dimanche, et il a bien voulu se déplacer jusqu’à son lieu de travail pour activer la pompe et nous vendre un peu du précieux carburant. C’était moins une ! Pour peu, on restait bloqué sur la route et on loupait l’avion du lendemain matin !

14
août
09

Snowboarding at Mount Hutt

Aller surfer en Nouvelle Zélande… Je crois que j’en rêve depuis que j’ai 14 ans, depuis mes premières descentes en snowboard. Un rêve qui a pris ses racines dans les photos des magazines, dans les vidéos, dans n’importe quel support capable de transporter les splendeurs de cette drôle d’île où les montagnes surplombent l’océan. Et ce jour là, il allait devenir réalité.

From Christchurch to Mount Hutt

From Christchurch to Mount Hutt

Un nouveau réveil aux aurores. Enfin, surtout pour JB qui s’est porté volontaire pour aller jusqu’à l’aéroport récupérer la voiture de location, me permettant ainsi de profiter d’un répit de sommeil fortement apprécié. C’est que l’on a de la route à faire. Une centaine de kilomètres nous sépare de Methven, la ville au pied des Alpes. Les Alpes des Kiwis, bien entendu. Estelle laissera les garçons partir dans leur coin aujourd’hui. Elle préfèrera les jardins botaniques de Christchurch que les chutes sur le postérieur de la montagne. Ca se défend.

Mount Hutt track

On the track to Mount Hutt

On the track to Mount Hutt

Cap vers l’Est. Toujours dans cette grisaille hivernale. Une épaisse couche de nuage surplombe la vallée que l’on sillonne. Seuls les cumulus nous accompagnent, et par là même, masquent les hauteurs du paysage. Ce qu’ils nous laissent observer, la verdure. Cette couleur émeraude fraîchement mouillée par la rosée, recouvrant les sols à perte de vue.

On the track to Mount Hutt

The Southern Alps

The Southern Alps

Arrivés aux alentours de Methven, la signalisation indique la route vers la station. Mount Hutt, le plus grand domaine skiable de l’île du sud, un des plus populaires et des plus appréciés du pays. Certainement le meilleur choix étant donné la courte durée de notre séjour. On s’attendait forcément à ce que l’infrastructure soit à la hauteur de l’idée qu’on s’en était faite. Eh bien… pas tout à fait.

Arriving at the ski field

Arriving at the ski field

Mount Hutt

Un panneau indique que la station se trouve maintenant à 14 km. Au même endroit, la disparition du goudron. Elan de protection de l’environnement ou manque de financement, c’est donc 14 km de piste gravillonneuse que nous nous apprêtons à avaler. La petite Toyota Corolla n’est pas tout à fait taillée pour l’exercice. Mais elle tient le coup, et au milieu de cet épais brouillard, prend son mal en patience.

Mount Hutt

Mount Hutt summit

Mount Hutt summit

Les épais nuages de brume sont tenaces. Ils s’immiscent au milieu des branchages, engouffrent les forêts entières, avalent dans leur appétit glouton tout ce qui nous entoure et limite notre visibilité à quelques mètres seulement. Enfin, le sinueux semble prendre de l’altitude. Dans une fuite vers l’avant, on commence à voir le bout du tunnel.

New Zealand gives you wings

New Zealand gives you wings

Mount Hutt ski field

Au détour d’un long virage, nous sortons enfin du manteau qui nous enveloppait depuis presque deux heures maintenant. Le ciel, d’un bleu éclatant, se fait enfin visible. Et sur le bord de route, à fleur de falaise, les longs bras de la brume rampent depuis la vallée pour essayer de gagner encore un peu de terrain. C’est tout simplement magnifique. La première pause photo s’imposait.

 JB on the summit

JB on the summit

Then be sure you can fly

Then be sure you can fly

Encore quelques kilomètres de piste au beau milieu de ses hauteurs enfin mises à nues, et nous devinons la station. La neige se manifeste sur le bord de la route, un peu de gel au sol. Les dernières chutes remontent au début de la semaine. L’impatience commence à devenir insupportable.

Meet the Southern Alps

Meet the Southern Alps

And enjoy the air

And enjoy the air

D’après les échos au sujet de cette station de ski, je m’attendais à découvrir des dimensions égalant ce que l’on trouve dans nos régions alpines. Que nenni. La station se résume à un parking ouvert et un seul bâtiment, abritant le centre de location, d’achat des forfaits et un restaurant. On est loin de l’industrialisation de masse qu’ont connu les stations de ski françaises ses 40 dernières années. Point de grands complexes hôteliers, d’auberges, de multitudes de centres commerciaux, bars et restaurants, magasins de souvenirs et autres blocs de bêton devenu forcément indispensables. Il ressort de Mount Hutt une dimension plus humaine, familiale, proche de la nature. A peine organisée. Et beaucoup plus simple, forcément.

Bro in laws on the lift

Bro in laws on the lift

A tall guy looks small then

A tall guy looks small then

Très simple aussi pour se procurer le laissez-passer : un guichet unique pour prendre les forfaits, et si on le souhaite, la location du matériel et de l’équipement. Juste à côté, on rempli un petit formulaire et on récupère tout ce dont on a besoin. Dehors, deux télésièges. Et puis voilà. Simple et efficace. Du coup, on se dit qu’on n’y passerait peut être pas la semaine… ce qui tombait plutôt bien.

Cloud ocean's waves

Cloud ocean's waves

Surrounded by a cloud sea

Surrounded by a cloud sea

N’ayant pas tout à fait prévu de faire du snowboard en partant en Australie, il a fallu que je loue la totale. Heureusement, j’avais mon coupe-vent Quechua (un petit clin d’œil au team du même nom) ainsi qu’une paire de gants en cuir Célio (histoire de ne pas perdre le petit côté Aixois). Donc juste le temps de trouver un pantalon à ma taille, et j’étais fin prêt. JB avait prévu le coup, il était venu avec l’équipement au grand complet, y compris le casque !

Mount Hutt track

Cloud velvet taking over the landscape

Cloud velvet taking over the landscape

Le ciel dégagé, un grand soleil, de la neige plus que correcte. Tous les ingrédients étaient là pour que cette journée de snowboard soit à la hauteur de nos espérances. Même si la station de Mount Hutt ne brille pas par la diversité de ses pistes, elle a le charme de la simplicité et des fabuleux paysages. Le télésiège le plus long nous emmène au sommet, à 2190 mètres d’altitude, et nous offre un panorama somptueux, avec ce petit côté sauvage, non apprivoisé à coup de béton, plus qu’appréciable.

Raising from the clouds

Raising from the clouds

Du dépaysement une fois de plus, avec cette station hors du commun, qui nous aurait certainement lassé si on y avait passé la semaine mais qui était juste parfaite pour une bonne journée intense de snowboard. La dernière descente a été faite aux alentours de 17h, à la fermeture des remontées, pour être bien certains d’avoir fait le plein de sensations pour les mois à venir. Une fois aux pieds des pistes, regardant les hauteurs de la station la planche de surf à la main, on pouvait voir que derrière notre sourire se pâmait la satisfaction d’avoir un rêve désormais réalisé…

Sheep in the valley

Sheep in the valley

13
août
09

Flying to New Zealand

Accepter ce contrat de travail sur Sydney, c’était voir s’éloigner notre projet de vie nomade, de voyages et de découvertes. Alors que tout autour de nous s’agite une ruche d’électrons libres, des voyageurs se posant à nos côtés le temps de lier connaissance pour s’enfuir vers d’autres horizons, ne manquant pas de nous conter leurs milles et uns trésors de route… On commençait sérieusement à sentir l’envie de voir du pays. C’est pourquoi on ne s’est pas fait prier pour accompagner JB qui voulait profiter de son « Pacific Tour » pour réaliser le fantasme des passionnés : aller surfer en Nouvelle Zélande.

From Sydney to Christchurch

From Sydney to Christchurch

Pour le départ, c’est le grand frère qui dicte les consignes. Rendez-vous avant le levé du soleil à la gare centrale. Nous essayons de protester contre cette idée de nuit trop courte, mais à l’argument que, lui, n’avait jamais raté d’avion… nous avons du nous soumettre.

Welcome sign at the airport

Welcome sign at the airport

Et ce fut fort inspiré. Parce qu’à l’enregistrement des bagages, la compagnie aérienne vérifiait les visa pour être certains que l’on allait pouvoir revenir sur le territoire australien. Bien sur, peu soucieux, nous n’avions avec nous que notre passeport et aucun justificatif attestant de notre droit de séjour. Ils ont alors lancé les recherches. Mon visa a été trouvé, mais ce ne fut pas le cas de celui d’Estelle… Le suspens monte d’un cran. Après quelques coups de fils aux services d’immigration, on a enfin eu le feu vert, ouf.

Christchurch

Vient ensuite l’étape de l’inspection des bagages, et la chance de tomber sur des agents zélés qui avaient décidé, ce matin là, de jouer à celui qui trouverait le plus d’objets suspects. L’axe de mon trépied photo n’a pas manqué d’attirer leur attention. Ils ont mis mon sac sur le côté, en attendant. Cinq minutes. Puis ont repassé le sac au détecteur. Puis m’ont demandé de l’ouvrir, pour que je sorte cet objet intriguant. Puis ont repassé le sac au détecteur, se congratulant de ne plus voir l’objet sur l’écran. Wahou, quelle prouesse. Et j’ai enfin pu quitter leur stand.

Are you stupid or what?

Are you stupid or what?

On arrive maintenant à la douane. Rebelote. Nous avons fait la demande de visa Working Holiday sans stipuler nos deuxièmes et troisièmes prénoms. Du coup, ce n’est pas exactement l’identique de nos passeports. Et c’est maintenant, après six mois passés en Australie, que ça pose problème. On nous fait patienter sur le côté, encore, alors que JB est déjà en train de se faire servir de la vodka dans les stands de duty free. Une gentille dame procède à la correction de nos visas et nous voilà enfin à la porte d’embarquement. Ouf, JB avait bien raison d’insister pour le levé aux aurores.

Christchurch

Deux heures plus tard – trois si l’on prend en compte le décalage horaire – nous foulions le sol de Christchurch, dans l’île du sud de la Nouvelle Zélande. Nous avions quitté l’hiver sec et chaud de la Nouvelle Galles du Sud pour retrouver ce que le mot « hiver » veut dire. Une bruine soufflée par un vent glacial, sous une voute de grisaille menaçante. Brrrrrrrrr…

Christchurch

Dans le bus qui nous emmène de l’aéroport au centre ville, nous rencontrons deux françaises, de Lyon, étudiantes, qui ont décidé de passer leur deux mois de vacances d’été à visiter de long en large la Nouvelle Zélande. Leur moyen de transport : faire du stop. Elles ont un budget ultra-serré donc elles n’ont pas vraiment le choix. Elles enchaînent les petits boulots, l’hébergement chez l’habitant, les auberges… Et elles ont… 19 ans. Outch.

Christchurch

Notre hôtel se trouve sur Papapui Road, tout près du centre ville. Une ville dont les dessins sont ceux de ces grandes villes anglo-saxones modernes, dont les axes ont été méticuleusement quadrillés.

Christchurch

C’est la deuxième plus grande ville du pays, après Auckland. La première de l’île du sud et la capitale de sa région, le Canterbury. Plus de 410 000 habitants et pourtant, les rues sont désertes. Faut dire que le temps n’invite pas vraiment à la balade mais c’est quand même très calme, très très calme.

Christchurch

On va se restaurer dans un pub irlandais, qui pour une poignée de dollars néo-zélandais, servait de très bons plats. On décidera tacitement que cet endroit serait notre point de chute dans la ville, quand l’heure de grignotter se fera sentir.

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

Pour limiter les problèmes de pollution, les transports en commun se sont densifiés, des taxis « verts » sillonnent la ville. On y voit aussi ces très jolis tramways du début du siècle dernier se promener dans les rues. Le cadre respire cette atmosphère calme et paisible sur lequel flotte la saison froide.

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

La ville gravite autour du Cathedral Square. Des boutiques de souvenirs pullulent ça et là, proposant les produits dérivés de l’équipe des All Blacks et autres petits Kiwis, ce drôle d’oiseau nocturne qui a donné son nom aux habitants du pays.

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch était surnommée « Garden City » de par la présence des nombreux parcs dans la ville. Son climat tempéré, soufflé par les vents du pacifique lui donne une verdure éclatante.

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

Estelle a eu l’occasion de visiter la ville un plus en détails que nous puisque le lendemain, elle s’est baladée dans les Botanic Gardens de Christchurch alors que JB et moi avions mis le cap sur Methven, pour aller surfer les pistes de Mount Hutt. D’ailleurs, elle est l’auteur de toutes ces jolies photos prises dans les jardins de Christchurch.

Christchurch's Botanic Gardens

Christchurch's Botanic Gardens

1920s Christchurch Tramway

1920s Christchurch Tramway




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