Articles Tagués ‘Australie

27
août
10

Seeking a new job – Part 1

Pensons positif ! Il faut voir le bon côté des choses. Cette fin de contrat, c’est l’occasion de changer d’environnement de travail, de se faire une nouvelle expérience, de travailler plus près du centre ville, dans une véritable entreprise australienne, avec des nouveaux collègues, des nouveaux projets… Et puis en jetant un œil sur www.seek.com.au, on peut voir qu’il y a plus de 1800 offres qui correspondent à mon profil. Rien à voir avec les 300 disponibles quand on est arrivés en février 2009, juste après le chaos de la crise financière. De plus, je ne suis plus en visa working holiday, j’ai un an d’expérience en Australie. Bref, ça devrait être du gâteau.

Macquarie building

Avec un CV tip-top et une lettre de motivation toujours taillée sur mesure par rapport à l’offre d’emploi pour laquelle je postulais, j’étais sur d’intéresser le recruteur. Ca n’a pas loupé et le téléphone a sonné quelques heures après les candidatures. C’est l’agence Proquest Consulting qui m’a contacté en premier, et qui m’a demandé si je connaissais l’entreprise pour laquelle ils avaient des postes à pourvoir : « Macquarie Bank ». Comme un idiot un peu trop sincère, j’ai répondu « Non ». Première boulette. En effet, Macquarie est la plus grosse banque d’investissement en Australie, avec son siège à Sydney, près de 15 000 employés dans le monde, 243 milliards de dollars de capital, l’une des entreprises les plus emblématiques du pays, si ce n’est la plus emblématique (elle tire d’ailleurs son nom en référence à Lachlan Macquarie, le premier gouverneur de Nouvelles Galles du Sud, qui a transformé les pénitents en premiers acteurs économiques du pays au 19ème siècle). Et la finance étant le secteur le plus enrichissant – à tous les niveaux – pour ceux qui travaillent dans l’informatique, si vous dites « Macquarie » à n’importe quel ingénieur ici, vous verrez tout de suite des étoiles briller dans leurs yeux et un sourire mielleux se dessiner sur leur visage, comme Gollum devant son précieux !

Proquest Consulting

Honte à moi qui ne savait rien de tout ça. Heureusement, le recruteur au bout du fil ne m’en a pas tenu rigueur et m’a rapidement expliqué de quoi il s’agissait, puis détaillé le poste qu’il avait à pourvoir. Il voulait me voir au plus vite. Demain. Ok. Au petit matin du vendredi 27 août, dernier jour officiel de mon contrat avec Torres Technologies, j’allais rencontrer le recruteur Adam (après avoir eu Jésus comme chef de projet, me faire recruter par Adam me semblait dans la continuité logique des choses) dans leur magnifique bureau sur Darling Harbour, juste devant les fameux locaux de Macquarie (le fameux 6-star green building, entièrement dessiné pour le développement durable et la protection de l’envrionnement) surplombant le port. Waou ça en jette ! Après m’avoir détaillé le poste, l’environnement de travail et la rémunération, il me dit être très confiant par rapport à mon profil, il est convaincu que ça va marcher. Il faut juste que je passe un entretien technique avec un de leurs consultants en poste chez Macquarie pour valider ma candidature. Une formalité. Le rendez vous est pris pour le mardi suivant. Pas de problème.

02
jan
10

Bondi To Coogee walk

Avec nos troupes de français débarquées en terres australes, on ne pouvait manquer de réitérer la légendaire balade qui longe les plages les plus populaires de Sydney. Inscrite religieusement dans tous les guides touristiques, la marche de Bondi à Coogee relève presque de la profession de foi. Pique nique dans le sac, sacs sur le dos, en route pour la découverte des récifs de la ville.

Bernard Pivo beer? Are you serious?

Bernard Pivo beer? Are you serious?

Lunch break

J’entends d’ici les mauvaises langues qui crient au déjà vu, comme quoi on aurait déjà fait cette balade et que ça sent le radotage à plein nez. Eh bien non, je m’excuse, mais ce n’est pas tout à fait la même chose. Tout d’abord, ce qu’on a fait l’an dernier, c’est la marche Coogee to Bondi, autrement dit, tout à fait l’inverse de ce dont il s’agit aujourd’hui. Ensuite, il n’y avait pas les personnages hauts en couleur que vous voyez ici. Et surtout, il n’y avait pas la même météo !

Lunch break

Walk to Bronte

On dit qu’à Sydney, on peut avoir les quatre saisons dans la même journée, vous vous rappelez. Eh bien, c’est pas faux. Quand on est parti, il faisait grisâtre, plutôt chaud mais sous un ciel menaçant, comme un automne sur le tard. Le temps de prendre le bus pour Bondi, la menace a pris forme et c’est devenu le déluge, pur et simple, avec la baisse de température qui va de pair. Du coup, dès qu’on est sorti du bus, on s’est jeté dans le café d’en face, histoire de ne pas se transformer en soupe.

Bronte beach

Looking out the reef

Quelques verres plus tard, la pluie a décidé de se calmer, et l’hiver a laissé place au printemps. On en profite donc pour prendre la direction de notre balade, en quittant Bondi pour la plage de Bronte. Les nuages se dissipent, il fait bon, les oiseaux chantent, les gens se baignent, tout va bien. Petite pause pique nique sur un rocher, c’est le pied.

Chris on the reef

Happy angels

Happy angels

Le temps de gagner Coogee et voilà l’été qui prend ses marques. Ciel dégagé, soleil au meilleur de sa forme, les vêtements volent, tous en maillots et on va faire trempette. Enfin, tous sauf Estelle, la pauvre pitchounette doit nous laisser pour aller travailler. Snif.

No dog

From paradise to cahos

From paradise to cahos

Un message est lancé depuis les hauts parleurs de la plage. Hein ? Quoi ? De quoi il parle ? Ah oui, effectivement, une tempête arrive. Eh elle ne fait pas semblant ! Une énorme masse nuageuse vient prendre place, aussi vite qu’un cheval au galop. Elle s’étire, s’étend, vient occuper tout l’espace, et son cœur semble être fait d’un métal en fusion. Des éclairs crépitent de plus en plus fort, comme si le spectacle visuel n’était pas suffisant. Mais qu’est ce que c’est que ce truc ?!? Bon eh bien, on va aller se mettre à l’abri, hein ?

Velvet clouds

Storm is coming

Ca n’a pas loupé, le déluge est tombé, encore. Des trombes d’eau sous un ciel noir pendant quasiment une heure. Sur une terrasse couverte d’un café de Coogee, ce fût chocolat chaud pour tout le monde, alors qu’on se faisait bronzer juste avant. Irrationnel, tout simplement. Eh juste après, bien entendu, le ciel s’est à nouveau dégagé, on a pu rentrer sans problème. Ahhhhh, vraiment, il est fou ce temps, il est fou !

31
déc
09

Nerw Year’s Eve on the cruise

Comme bien d’autres attractions, la croisière sur la baie de Sydney pour le jour de l’an était quelque chose d’immanquable dont on entendait parler depuis notre arrivée en Australie. Le bateau vous récupère du côté de Darling Harbour, vous promène tranquillement pour être aux premières loges d’un des plus beaux feux d’artifice du monde, avec buffet et boissons à volonté pendant les six heures de balade. Vous conviendrez que ça sonne plutôt bien, non ? Etant donné que l’occasion était plutôt unique, on a signé tout de suite.

Sydney NYE flags

Sydney NYE flags

George Street

Queen Victoria Building

Queen Victoria Building

Ce n’est pas un scoop que de dire que ce que l’on aime dans ce genre de situation, c’est partager. Voilà pourquoi nous avions lancé un appel vers la France pour essayer de mobiliser les troupes et convaincre nos amis qui nous manquent à la folie de sauter dans un avion pour nous rejoindre. Pendant les quatre mois de préparatifs, il y a eu de nombreux rebondissements. Tout d’abord, seize d’entre eux avaient répondu présents. Puis, des aléas sont venus jouer les trouble-fête, comme les grossesses, les congés indisponibles ou les finances douloureuses. Au final, sept traverseront quand même la moitié du globe pour nous retrouver. Et le 31 décembre arrivant, on entrait dans les préparatifs de « la » grande soirée tant attendue.

Queen Victoria Building

Girls getting ready

Girls getting ready

Girls getting ready

On avait un petit peu de pression sur les épaules, puisqu’à propos de ce jour de l’an, on avait vendu du grand spectacle et des émotions inoubliables, le tout sous un ciel radieux de plein été austral. On s’était déjà pas mal gourés sur les conditions météo, avec des alternances soleil-pluies légèrement pénibles. Enfin nos hôtes au grand cœur ne nous en tenaient pas rigueur et avaient bien profité jusque là. Mais tout de même, il ne fallait pas que la croisière soit décevante, sinon on aurait fini par-dessus bord, c’est sur ! Dans l’après midi, le ciel semble se découvrir, c’est déjà un premier bon point. Allez, en avant !

Ready to go

The french team on the wharf

The french team on the wharf

Love is in the air

Parce que les filles sont des filles, il était bien prévisible que le jour même du 31 décembre allait commencer par du shopping. Eh oui, quel jour pourrait être mieux approprié pour le sempiternel « J’ai rien à me mettre » qu’un 31 décembre. Alors direction les centres commerciaux pour ces dames, pendant que Fab et moi, on va tranquillement flâner en ville histoire de voir comment les australiens préparent les festivités. Eh bien un jour pareil, à notre grande surprise – non, c’est pas vrai, on en aurait mis nos mains à couper – les australiens boivent. Eh oui, le sport national est représenté dignement dans chacun des pubs et bars de la ville, où l’on se retrouve tôt dans la journée pour célébrer l’événement. Enfin, c’est très bon esprit, ils ont tous le sourire d’une oreille à l’autre et emplis de cette amicalité qui leur colle tant.

Girls In Black

Girls In Black

And the lucky guys

And the lucky guys

The King is alive!

The King is alive!

De retour à la maison, on enfile les tenues de soirées. Hop hop hop. Et sans se concerter, nous voilà tous vêtus de noir. Un peu tristoune me direz-vous, mais non, le noir, c’est la classe. Et faites moi confiance, un peu de sobriété dans la night de Sydney, ça fait pas de mal !

Let's go party

Cheeeeers!

Cheeeeers!

On the boat

On retrouve Chris et Céline sur le quai, puis les stewarts nous donnent des colliers de couleur pour ne pas qu’on se perde dans la foule, et nous embarquons à bord du navire. Champagne à l’accueil, enfin, « sparkling wine », mais peu importe le flacon, tout commence bien.

Sydney

Fab is upset when thirsty

Sydney

Le bar distribue sans discontinuer toutes les boissons que les convives demandent, des serveurs tournent les bras armés de plateau bien remplis sur tous les niveaux du bateau. Même les gros appétits en seront rassasiés. On se cale sur le pont supérieur pour admirer le couché de soleil sur la ville… et la cohue des foules amassées pour voir le feu d’artifice. Ah y a pas de doute possible, on est mieux ici que là bas !

Sydney

Happy New Year bro!

Yeaaaaaaahhhhhh!!!

Puis vient 21h, l’heure du premier feu d’artifice, celui pour les enfants. Nous sommes à l’Ouest de l’Harbour Bridge, et le spectacle commence. Les feux partent du pont et nous en mettent plein les yeux. En fait, il y a trois feu d’artifices synchronisés, un juste devant nous, un plus loin vers Cockatoo Island, et un de l’autre côté, vers Watson Bay. Tout le ciel était donc empli de ces feux multicolores et vibrait de leur grondement. Puis ce sont les toits des building de la ville qui se sont embrasés, juste avant qu’un immense rideaux de flammes s’écoule sur toute la longueur du pont. De la surenchère en crescendo, jusqu’au bouquet final qui a achevé de nous scotcher. Ca, c’était donc le « petit » feu d’artifice ? Ah ben ça promet !

Sydney by night

Luna Park

Luna Park

Woooohoooooo!

La musique se fait entendre au premier niveau du bateau, on fonce se dégourdir les jambes puisque l’on a trois heures devant nous avant de remettre le couvert. Pas vraiment besoin de décrire l’ambiance, les photos parlent d’elles même. Enfin, une petite précision quand même, les soirées dans un bateau c’est très sympa, mais faut éviter de faire plus de deux mètres… Aïe ma tête !

Wooooohoooooo!

I've got the feeling...

I've got the feeling...

that tonight's gonna be...

that tonight's gonna be...

Minuit approche. Tout le monde prend place sur le pont. Nous nous trouvons cette fois à l’Est de l’Harbour Bridge, en face de l’Opéra. Le silence religieux s’installe petit à petit, on sent que le pression monte, les choses sérieuses ne vont pas tarder à commencer… eh puis c’est le décompte. 10, 9, 8, 7…

a good night!

a good night!

Fireworks

Fireworks

Le Ying et le Yang trônent au milieu du pont, et les premiers feux éclatent vers les cieux. Tout de suite, le rythme est donné, avec une montée en régime des départs, de plus en plus nombreux, de plus en plus haut, de plus en plus impressionnants. Les détonations rythment les enchaînements. C’est grandiose ! Tout le monde crie sur le bateau, ça siffle, ça hurle, la joie est totale. Nous voilà tous retombés en enfance admirant ce qui passe sous nos yeux. Le moindre des effets égale les bouquets finaux de ce que j’ai eu l’habitude de voir jusqu’à présent. On croit rêver ! Et ce n’est pas fini !

Happy New Year!!!

Happy New Year!!!

Happy New Year!!!

Get everyone on the dance floor!

Get everyone on the dance floor!

15 minutes d’un show exceptionnel, pour prendre fin sur une cascade d’or se déversant de la largeur du pont, entourées de mille éclats de lumière jusqu’aux étoiles. Je n’avais jamais rien vu de pareil, même pas quelque chose d’approchant. Et ce frisson qui ne vous lâche pas, presque à vous rendre hystérique, c’est tout simplement extraordinaire. Des larmes perlaient aux coins des yeux de Pélo, Fabien était dans le même état que moi, Céline, Pauline et Estelle continuaient de regarder au loin vers la ville, comme si elles n’en étaient pas encore revenues. Tout le monde était ravis, et du coup, Estelle et moi l’étions encore davantage. Puis retour au niveau inférieur, pour finir sur une note dansante. D’ailleurs, dans l’euphorie, Pélo est allée chercher un à un les voyageurs pour les amener sur la piste. Youuuhouuu ! Quel souvenir impérissable. Bravo Sydney, y a rien à redire, pour les jours de l’an, ils savent vraiment y faire !

23
déc
09

Christmas’s coming

Un Noël en Australie, ça ressemble à quoi ? Il semblerait que beaucoup de monde se pose la question, et particulièrement ma mère, qui me demande régulièrement comment les habitants de Sydney préparent l’événement. Eh bien, comme on pourrait s’y attendre, c’est différent.

Santas and Co at Circular Quay

Santas and Co at Circular Quay

Hyde Park

Hyde Park

Forcément, habitués depuis la tendre enfance à associer Noël avec le froid, le gros blouson, l’écharpe, le bonnet et les gants, les grandes illuminations de la ville qui prennent vie tôt dans la journée puisque le timide soleil ne fait pas de vieux os, les galeries commerçantes qui jouent la surenchère pour attirer le chaland, c’est une ambiance tout à fait particulière, qui ne pouvait être identique de l’autre côté du globe.

Christmas showcase

Christmas showcase

Christmas showcase

Tout d’abord parce que le thermomètre ne descend jamais en dessous de 25°C, et fait même des pics à 42°C histoire de rappeler à tout le monde qu’on est bien en plein été. Du coup, l’atmosphère cosy et coin du feu se troque pour la crème solaire et les tongs.

Martin Place

Martin Place

Martin Place

Ensuite, côté illumination, elles sont plutôt timides. Elles sont dispersées sporadiquement, ci et là dans la ville. Sur Martin Place, il y a bien ce sapin gigantesque arborant mille lumières, et qui, le jour de sa mise en place, a été salué par un feu d’artifice en plein cœur de la ville. On trouve aussi dans le Queen Victoria Building de très belles décorations, lui aussi à son immense sapin, ainsi que cette cascade de diamants lumineux qui part du cœur de la toiture et dévale au beau milieu de ses trois étages. Mais rien de vraiment comparable à un Cours Mirabeau ou une Canebière à la mi-décembre.

Martin Place

Myer's decoration

Myer's decoration

Du côté des habitants, c’est aussi très variés. Certains semblent à peine prêter attention à l’événement, alors que d’autres s’en donne à cœur joie à transformer leur devanture de maison en véritable enseigne clignotante illuminant tout azimut. D’autres, plus mesuré, accroche à leur porte une petite pancarte « Merry Christmas » accompagnée du très rependu « Ho! Ho! Ho! » de Santa Claus. Une interjection que l’on ne connaît dans nos contrées que par le mercantile Géant Vert. L’usurpateur !

Queen Victoria Building

Queen Victoria Building

Queen Victoria Building

Autre chose qui se fait beaucoup, c’est la décoration de sa voiture. Encore une coutume à laquelle on n’est pas vraiment familiers. Un gros nez rouge en mousse sur la calandre, des cornes de renne fixées au montant des portières, et le carrosse est fin prêt à distribuer des cadeaux aux enfants sages.

Christmas car reindeer

Christmas car reindeer

Town Hall floodlit

Town Hall floodlit

Enfants sages, certes, mais pour qui le doux concept du Père Noël n’a pas tout à fait la même valeur qu’en Europe. Par chez nous, ce personnage et sa bonhommie sont ancrés viscéralement dans les convictions de la petite enfance, et tous en sont mordus, écrivant consciencieusement leur lettre au petit papa noël chaque année, pour dire ô combien ils ont été sages et méritent la pluie de cadeau dont ils rêvent. Ici, ce n’est pas vraiment la même vision. Les enfants connaissent le Père Noël, mais ne lui accordent pas pour autant l’origine de leurs cadeaux au pied du sapin. Ils sont plus terre à terre. Et c’est bien dommage je trouve, parce que rien ne vaut cet âge innocent où l’on a le droit de vivre pleinement la magie de Noël. Double mauvaise idée puisqu’à ne pas perpétuer le mythe, les parents perdent un précieux levier de pression sur leurs têtes blondes pour qu’ils se tiennent à carreau !

Town Hall floodlit

Town Hall floodlit

Le plus beau des ornements reste sans conteste les projections opérées tous les soirs sur Town Hall, habillant la bâtisse de diverses tenues de lumière plus colorées les unes que les autres, et véhiculant des images historiques et des messages de paix entre les différentes nations du monde. Comme quoi, d’un hémisphère à l’autre, même si tous les oppose, l’essentiel est toujours là.

Town Hall floodlit

Town Hall floodlit

12
déc
09

Pauline in Sydney

Après trois ans passés au Japon, deux semaines éclairs en France, et vingt-quatre heures d’avion plus tard, Pauline est enfin arrivée à Sydney ! Il était temps, sa grande sœur commençait sérieusement à friser la crise d’impatience. Comme le programme avait plutôt bien fonctionné avec le grand frère l’hiver dernier, on s’est dit qu’il n’y avait pas de raison que la cadette résiste aux charmes qui avaient fait succomber les deux aînés.

Drummoyne sign

Drummoyne sign

Sisters at the ferry wharf

Sisters at the ferry wharf

Sisters

Sisters on the ferry

Parramatta river

Parramatta river

Sisters

Pirates heading to the Opera House

Pirates heading to the Opera House

Circular Quay

Circular Quay

The sisters in front of the Opera

Opera in a bulb

Pour combattre le décalage horaire, la meilleure recette est de s’exposer au soleil. Faire le plein de cette chaude lumière pour que l’horloge interne se mette à l’heure. Ca tombe bien, le soleil est au beau fixe, les pelouses des Royal Botanic Gardens verdoillantes. Tous les ingrédients sont là pour commencer le traitement anti-réveil à 5 heures du mat’.

Royal Botanic Gardens

Royal Botanic Gardens

Water lily

Water lily

Are we at Gotham city?

Are we at Gotham city?

Tommy the scarecrow

Tommy the scarecrow

Pendant que les deux sœurs bouquinent et rattrapent le temps perdu, je m’éclipse armé de mon fidèle capteur d’instantanés pour rendre visite à nos belles chauve-souris qui, comme le veut la saison, s’habillent de transparence.

Seethru the bat

Seethru the bat

Stretching time

Stretching time

Stretching time

Le rythme de vie que Pauline avait au Japon était des plus dynamiques. Une course de tous les jours où les activités s’enchaînent en cadence, sans temps morts. Ce dont elle a besoin maintenant, c’est de souffler. Du calme et du repos, voilà ce qu’elle est venue chercher en Australie. Et à l’approche des fêtes de fin d’année, avec un climat doux et une ambiance décontractée, on dirait bien que Sydney était la destination idéale pour recharger les batteries.

Racing bat

Smooth landing

Smooth landing

Amazing grace

Amazing grace

The studious sisters in the park

The studious sisters in the park

A lovely angel

A lovely angel

C’est dans cette quiétude qu’on l’écoute nous raconter ses histoires venues d’Orient, ses coups de cœur et ses bémols, ses anecdotes en échange des nôtres. Et nous sommes déjà ravis à l’idée d’en créer de nouvelles, maintenant que l’on est réunis, ici, au bout du monde.

An Ibis or a Sydney chicken

An Ibis or a Sydney chicken

Hyde Park

Hyde Park

Hyde park

Hyde Park

15
nov
09

Ku-ring-gai Chase National Park

Une balade dominicale à moto ? Ok, mais où ? Un parc national se trouve à quelques kilomètres de chez nous : le Bundabai Park. Mais non mon cœur, pas Bundabai, Ku-ring-gai ! Un immense domaine qui borde l’entrée de l’océan dans les terres du New South Wales. Pour la petite histoire, c’est le nom que portait le groupe d’aborigènes qui vivaient entre Port Jackson et Brisbane. Ca se traduit, dans le texte, par « ce qui appartient aux aborigène »… et donc, je suppose, en anglais par « what the British have taken over ». Un nouvel havre de paix au bord de l’eau, peuplé d’animaux extraordinaires.

Ku-rin-gai Chase National Park

Dancing crab

Dancing crab

On prend donc la route vers Bobbin Head Point, une journée douce et ensoleillée, comme le printemps ne nous en a pas donné beaucoup encore… l’hiver ayant largement débordé sur le quota habituel. La première partie de la marche se fait le long de Mooney Mooney Creek, où la marée tour à tour, masque et dévoile ces milliers de mignons petits crabes qui galopent sur le sol détrempé. Certains sont d’humeur dansante aujourd’hui, le soleil leur réussit !

Ku-rin-gai Chase National Park

Bungarra lizard across our path

Bungarra lizard across our path

Après le pique-nique dans les hauteurs, sur un rocher surplombant les bras de la rivière, on reprend notre chemin qui s’enfonce dans la Rainforest. Et là, au beau milieu du sentier, se faisant dorer sur toute sa longueur, le plus grand des lézards australien trône en maître des lieux. Ca fait toujours son petit effet de voir un animal de cette taille à quelques mètres de soi. C’est qu’on n’est pas vraiment habitué à de telles rencontres dans notre Provence natale.

Ku-rin-gai Chase National Park

Ku-rin-gai Chase National Park

Mais il n’y a pas matière à s’effrayer, le bungarra est inoffensif, il vous scrute de son œil noir et mi-clos, prêt à détaler si vous vous approchez davantage. Alors on se fait discrets. Quelques photos quand même, pour rendre hommage à sa prestance, puis on s’éloigne calmement, pour le laisser vaquer à sa principale occupation, la bronzette.

Another bungarra hiding along a tree

Another bungarra hiding along a tree

Bungarra

Estelle passe devant, d’un pas rapide, captivée par ces grands arbres qui font des chefs d’œuvre de leurs écorces. Et quand on a le nez en l’air, on ne voit pas où on met les pieds. Il se trouvait qu’un second bungarra, tout aussi impressionnant que le précédent, était aussi au milieu du chemin, et s’est enfuit comme un éclair à l’approche de la rêveuse. Alors on commence à chercher du regard où ce mastodonte a bien pu se cacher… et on ne voit rien.

Bungarra

Ku-rin-gai Chase National Park

Mais en levant la tête, on l’a démasqué ! Il était juste devant nous, à même pas un mètre, fermement accroché au tronc de l’arbre, tentant avec les moyens du bord d’imiter son écorce. On ne se rend pas forcément compte sur les photos mais l’animal en question, du bout du museau à l’extrémité de la queue, faisait facilement deux bons mètres. Qui aurait cru qu’un truc pareil montait aux arbres ? Captivant, tout simplement.

And an iguana to say goodbye

And an iguana to say goodbye

Et sur le retour, juste avant de reprendre la moto, c’est un magnifique iguane qui cherchait les derniers rayons de soleil sur son rocher. Ah la faune australienne, pour peu qu’on ne soit pas allergique aux reptiles, c’est vraiment magnifique. Nous, on est fans !

26
oct
09

Whitsundays – The Cruise

Pour mûrir l’idée de ce voyage, j’étais allé recueillir des retours d’expérience de celles et ceux qui ont eu la chance de visiter cet endroit de la côte Est de l’Australie. Et l’immanquable semblait être la croisière d’une journée, à bord d’un catamaran, qui navigue sur les flots de la zone protégée des Whitsundays, en faisant escale sur différentes îles de l’archipel.

Daydream island

Daydream island

Goanna lizard

Goanna lizard

On the ferry

Etant donnée l’étendue des lieux, il faut choisir entre plusieurs options de croisière. Et vu que ne nous disposons que de peu de temps, nous avons jeté notre dévolu sur l’offre Daydream – White Haven – Hook. Du fun, du sublime et de la plongée. Parfait !

Whitehaven beach

Whitehaven beach

One of the tenth most beautiful beach in the world

One of the tenth most beautiful beach in the world

Whitehaven beach

Première escale, Daydream Island. Autant prévenir les amoureux de la nature qui souhaiteraient visiter le coin : passez votre chemin. Cette île est un Disney Land entouré par la mer. Bétonnée plus que de raison, arborant des couleurs à rendre jaloux un drapeau gay, des stands, des jeux, des animations dans tous les sens… tout a été conçu pour séduire les familles avec de jeunes enfants. Un petit tour suffira pour se faire une idée de ce que l’on ne rate pas. Heureusement, le bateau est déjà là pour nous emmener vers un endroit hautement plus intéressant.

Where's my shadow gone?

Where's my shadow gone?

Sexy jellyfish proof outfit

Sexy jellyfish proof outfit

2 hot 4 U

2 hot 4 U

En effet, la prochaine destination est la fabuleuse Whitehaven Beach. Classée comme l’une des dix plus belles plages du monde, elle est tout à l’opposée de ce que l’on vient de décrire. Une plage ultra-protégée, longeant la côté Est du parc national du Whitsundays. Le blanc du sable brille à des kilomètres. Interdiction formelle de descendre du bateau avec des chaussures, sandales ou autres tongs. C’est uniquement les pieds nus que l’on est autorisé à fouler le sol de cette plage. La consigne est respectée avec grand enthousiasme.

Free as a bird

Jumping giant

Whitehaven beach

C’est ennivrant. Ce sable aussi léger que de la farine, presque aussi blanc que de la neige et doux comme du velours. Au bord de cette langue de plage trônent les grands arbres de l’île, renforçant le côté sauvage de l’endroit. C’est bien simple, on y serait resté un mois entier si on avait pu. Eh puis on était équipé, avec ces combinaisons pour éviter les piqures de méduse, on ne risquait rien. L’eau était à une température parfaite, transparente sur plusieurs mètres… si ce n’est cette bande noirâtre qui s’étendait au bord de l’eau. Il parait que ça ne se produit qu’une fois par an, les algues muent et rejettent des particules qui se regroupent à la surface sur des kilomètres. Et il fallait que ça tombe ces jours-ci. Mais peu importe, rien que pour ça, on reviendra !

y

y

Wild fish at Hook Island

Wild fish at Hook Island

Hook Island

Après la contemplation, passons à l’euphorie. Pour ça, direction Hook Island, réputée pour la qualité de sa faune sous-marine et son eau particulièrement limpide, le bonheur des plongeurs. Tout d’abord, on monte dans un bateau disposant de larges hublots sur sa coque, pour observer les fonds marins en écoutant les explications du pilote. Puis on se rend sur l’île où l’on nous donne masque et tuba pour aller voir ça d’un peu plus près. Et là, ce fût l’extase. Des poissons de toutes les couleurs, des jaunes, des verts, des bleus, tous s’agitant auprès des coraux, de toutes les tailles et de toutes les formes. De quoi retomber dans la petite enfance et de s’émerveiller d’un pareil spectacle.

Hook Island

Hook Island

Hook Island

Goanna lizard

On jubile, on s’extasie, mais l’heure tourne. Et le catamaran est déjà là pour nous ramener vers la première île, Daydream Island. C’est d’ailleurs dans cette île que nous avons vu le requin qui suit. Mais rassurez vous, on n’a pas nagé avec. Il tournait en rond dans le bassin qu’il partageait avec deux de ses confrères, quelques raies et autres poissons locaux.

A peaceful shark

A peaceful shark

Coral

Coral

Stinger Ray

Stinger Ray

Encore une journée forte en émotions. On a bien mérité un petit remontant, qu’est ce que vous en pensez ?

n

24
oct
09

Whitsundays – Flying to heaven

Après un vendredi soir plutôt chargé, Estelle se coucha repue et comptait s’offrir une grasse matinée avant d’affronter un samedi encore pire que la veille, débordant de réservations. Mais son souhait ne fut pas exhaussé puisqu’à 7h du matin, comble de la goujaterie, je me suis permis d’écourter ses rêves. Je vous laisse imaginer l’accueil au réveil. Enfin, le ronchonnage n’a pas duré puisque je lui annonçais qu’elle n’allait pas travailler aujourd’hui et que dans quelques heures, on avait un avion à prendre pour une destination surprise. La fatigue a disparue et l’enthousiasme battait son plein. Allez vite, il faut préparer les sacs !

Sydney airport

From Sydney to Hamilton Island

From Sydney to Hamilton Island

Quelques tongs et maillots de bain plus tard, l’avion a pris son envol vers le Nord. Deux heures après, nous survolions déjà les côtes du Queensland et les îles qui bordent la grande barrière de corail. Comme vous pouvez le voir, les couleurs en disent long sur le programme qui nous attendait ce week-end…

Flying over Queensland

Long Island

Nous avons atterri à Hamilton Island, une des premières îles des Whitsundays à avoir développé le potentiel touristique du cadre et qui bénéficie de son propre aéroport. Effectivement, ça dénature un chouïa le paysage, mais on doit bien admettre que c’est fort pratique.

Hamilton Island

Hamilton Island

Tout ceci dépasse un peu l’entendement. On descend de l’appareil sur le tarmac brûlant, poussé par un souffle chaud et sec qui rend l’air légèrement étouffant. On croirait à un petit aéroport classique. Mais quand on a traversé ce petit bâtiment qui fait office de terminal, on se retrouve entourés de palmiers, bordés d’une eau turquoise, et les petites voiturettes attendent les voyageurs pour se rendre vers les « resorts » – les complexes hôteliers – qui pullulent sur l’île.

Hamilton Island

Hamilton Island

Mais Hamilton Island était beaucoup trop bétonnée pour nous, et surtout pour Mademoiselle Bio. Non non non, je savais que ce qui lui plairait, c’était le côté sauvage et intact, la nature épargnée par l’Homme, le havre de paix dans son style Crusoé. Et d’après ces critères, c’était Long Island qui semblait le mieux correspondre.

On the ferry

Whitsundays

Bingo ! Des petites constructions cachées derrières les palmiers, et tout autour, la nature, rien d’autre. Long Island n’avait pas menti sur ses prétentions, c’était exactement ce qu’il nous fallait.

Long Island

Long Island

Long Island

Vous pouvez facilement imaginer le degré d’enthousiasme qui nous animait lorsque l’on a foulé cette passerelle qui nous souhaitait la bienvenue sur l’île. Il fallait presque se pincer pour y croire. Et Estelle qui, à cette heure ci, aurait du être en train de se préparer pour aller travailler, jubilait en découvrant le week-end qui se profilait.

Long Island

Stupid looks at the finger, Clever looks at our home, Romantic looks at the sunset's gleam in the window

Stupid looks at the finger, Clever looks at our home, Romantic looks at the sunset's gleam in the window

Les Whitsundays, on en entend parler depuis que l’on est arrivé en Australie. Tous les backpackers qui ont voyagé sur la côte Est ont été unanimes sur le côté paradisiaque de ce site protégé. Dès février, je m’étais donc mis en tête que ce serait à cet endroit précis que je ferai ma demande, et que je dévoilerai la bague que je cache depuis que l’on a quitté la France…

Guess who's hiding behind the plants

Guess who's hiding behind the plants

Long Island

Les bagages déposés dans la chambre, on ne perd pas une seconde pour aller profiter de l’eau limpide que l’on voit de notre balcon. On marche à quelques centimètres de petites raies qui s’échappent de leur camouflage dans un nuage de sable. Les poissons, eux, sont moins inquiets et se déplacent à peine nous voyant arriver. Eh puis sur la plage, au pied des palmiers, un animal se déplace dans le feuillage… un kangourou ! Ma première rencontre avec le symbole australien. Un magnifique wallaby gambadant dans le sable, une bouille à croquer. Ok, maintenant c’est sur, c’est le paradis !

Long Island sunset

Long Island sunset

Long Island

Après notre petit bain dans les eaux chaudes, on a marché à travers l’île pour « pouvoir apprécier le coucher de soleil » comme je disais. Et sans vraiment savoir où on allait, on est arrivé à l’endroit parfait, à croire que c’était écrit. Une petite crique déserte, devant le beau spectacle solaire, avec juste ce qu’il faut de petits nuages pour apprécier les beaux reflets… un genou a été mis à terre et une demande formulée. Et l’invitation a été acceptée ! On ne t’oubliera jamais Long Island, car nous voilà fiancés !!!

22
oct
09

Australia second best country to live in

Ca y est, la nouvelle est tombée. L’ONU a fait une étude sur la qualité de vie au sein de 182 pays du monde, entre 2007 et 2008, prenant en compte l’espérance de vie, les résultats scolaires et les revenus. Et l’Australie, en progression fulgurante, se situe à la deuxième place au classement général. Lancée à pleine vitesse, elle serait bien partie pour décrocher la palme l’an prochain.

Et tout ça, c’est grâce à nous ! Oui enfin, les migrants quoi. Ce sont eux qui sont à l’origine de l’augmentation des revenus, de la facilitation des accès aux soins et à l’éducation, et de l’amélioration des perspectives pour les générations futures. Oui bon d’accord, on est ici au cœur même du modèle de l’immigration choisie, donc en n’autorisant l’entrée sur le territoire qu’à la crème de la crème, c’est facile de la rendre profitable. Mais bon quand même, un tel constat change le visage que l’on a coutume de donner à l’immigré…

La France, qui arrive seulement en 8ème position, boursouflée ces derniers temps par ses préoccupations schizophréniques d’identité nationale, serait bien inspirée de tirer leçon d’un tel rapport, et d’éviter de trouver en l’étranger le facile coupable de tous ses maux. Mais non, mais non, mon cœur, je ne fais pas de politique sur le blog, point du tout. Non mais quand même, quand t’entends Eric Besson, rigoureusement incapable d’avoir un semblant de cohérence et de dignité dans son identité politique, parler d’identité nationale… bon ok j’arrête. Je donne juste le lien sur l’article parlant du classement de l’ONU : cliquer ici. Et puis c’est tout.

06
oct
09

New flatmates Andréa & Pierre

On les avait retrouvés à Melbourne pour la Saint Patrick peu après leur arrivée en Australie, puis ils étaient passés nous dire bonjour au Park Lodge quand ils ont commencé leur road-trip, c’était dans la logique des choses qu’Andréa et Pierre reviennent passer quelques jours avec nous à la fin de leur séjour australien. On s’est donc fait un plaisir de leur préparer la chambre (eh oui, désolé Sue mais tu dois migrer dans le salon) et de les accueillir tous bras ouverts, et toutes oreilles de même pour les écouter nous conter leur périple.

That's a fun cruch usage

That's a fun cruch usage

Charlie's angels

Charlie's angels

Estelle comptait depuis plus d’une semaine les jours qui la séparaient de la tant attendue retrouvaille avec sa chouchou. Les deux demoiselles se connaissent de longue date, depuis le collège à Manosque, c’est dire ! Mais ça y est, la patience allait être soulagée, les deux tourtereaux sont bien arrivés à Sydney, Sue part d’ailleurs à leur rencontre en ville pour les guider jusqu’à l’appartement.

The parrot squad

The parrot squad

Andrea and the hungry parrot

S’il y a une constante dans les voyages de ces deux là, c’est qu’ils amènent toujours la grisaille quand ils viennent à Sydney. Une histoire de sort qui s’acharne, sûrement, puisque voilà belote et rebelote qu’ils se prennent la pluie ici, et que tombe à l’eau (c’est pas drôle) certains de leurs projets de visite. Notamment les Blue Montains, qui restent un mystère pour nous aussi puisque l’on n’a pas encore eu l’occasion d’y emmener quelqu’un, et donc, de s’y balader.

Andrea and the hungry parrot

Flying parrots

Mais hors de question de se laisser abattre. Que font quatre français quand ils se retrouvent après plusieurs mois passés dans un pays anglo-saxon ? Hein, qu’est ce qu’ils font ? Eh bien, ils mangent, et plutôt deux fois qu’une !

Sue and the parrots

The folks at the Royal Botanic Gardens

The folks at the Royal Botanic Gardens

On commence les festivités par une initiative bien inspirée d’Andréa : les pâtes aux saumon. Hmmmmmm. Mais très vite elle se fait rattraper par Estelle qui prépare un succulent Aïoli, un truc de fou furieux fada ! Puis viendra l’inévitable soupe de poisson, dont l’élément principal a été fraichement envoyé par nos adorables parents en directe provenance de Carqueiranne… Ah ces parfums, c’est la Provence qui s’invite au bout du monde.

Hug the trees they said

Hug the trees they said

Andrea and Pierre

Un régal pour les papilles, qui n’a pas manqué d’impressionner notre petite anglaise. Elle qui a passé ces derniers mois dans un van à manger des pates et des chips, et qui n’a connu avant ça que la cuisine anglaise, c’était une véritable résurrection ! Chaque soir la barrière du plaisir culinaire connaissait de nouvelles hauteurs. Faut dire qu’avec ces deux cordons bleus aux fourneaux, Bocuse n’a qu’à bien se tenir.

Andrea and Pierre

Chouchou and Chouchou in Watsons Bay

Chouchou and Chouchou in Watsons Bay

Eh puis, comme si le ciel avait était touché par ces retrouvailles, il a décidé de faire une trêve. Le soleil est réapparu et la douce chaleur printanière de même.

A traditional fish soup

A traditional fish soup

Estelle opening the crab

Les Botanics Gardens, la city, le fish market, Watsons Bay… le rythme des visites touristiques a pu reprendre ses droits. Et les arbres ont pu recevoir des câlins dignes de ce nom, comme le suggère les indications des parcs.

A‹oliiiii

A‹oliiiii

Aioli

La semaine a filé à une vitesse folle. Comme toujours quand on passe du bon temps. Et avant même que l’on puisse s’en rendre compte, ils pliaient bagage et remettaient le cap vers Melbourne, pour s’occuper des derniers préparatifs du retour. Enfin, grâce à eux, avoir un appartement avec deux chambres a pris tout son sens, et maintenant, on se languit déjà les prochains qui vont nous rendre visite !

Aioli




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