On les avait retrouvés à Melbourne pour la Saint Patrick peu après leur arrivée en Australie, puis ils étaient passés nous dire bonjour au Park Lodge quand ils ont commencé leur road-trip, c’était dans la logique des choses qu’Andréa et Pierre reviennent passer quelques jours avec nous à la fin de leur séjour australien. On s’est donc fait un plaisir de leur préparer la chambre (eh oui, désolé Sue mais tu dois migrer dans le salon) et de les accueillir tous bras ouverts, et toutes oreilles de même pour les écouter nous conter leur périple.
Estelle comptait depuis plus d’une semaine les jours qui la séparaient de la tant attendue retrouvaille avec sa chouchou. Les deux demoiselles se connaissent de longue date, depuis le collège à Manosque, c’est dire ! Mais ça y est, la patience allait être soulagée, les deux tourtereaux sont bien arrivés à Sydney, Sue part d’ailleurs à leur rencontre en ville pour les guider jusqu’à l’appartement.
S’il y a une constante dans les voyages de ces deux là, c’est qu’ils amènent toujours la grisaille quand ils viennent à Sydney. Une histoire de sort qui s’acharne, sûrement, puisque voilà belote et rebelote qu’ils se prennent la pluie ici, et que tombe à l’eau (c’est pas drôle) certains de leurs projets de visite. Notamment les Blue Montains, qui restent un mystère pour nous aussi puisque l’on n’a pas encore eu l’occasion d’y emmener quelqu’un, et donc, de s’y balader.
Mais hors de question de se laisser abattre. Que font quatre français quand ils se retrouvent après plusieurs mois passés dans un pays anglo-saxon ? Hein, qu’est ce qu’ils font ? Eh bien, ils mangent, et plutôt deux fois qu’une !
On commence les festivités par une initiative bien inspirée d’Andréa : les pâtes aux saumon. Hmmmmmm. Mais très vite elle se fait rattraper par Estelle qui prépare un succulent Aïoli, un truc de fou furieux fada ! Puis viendra l’inévitable soupe de poisson, dont l’élément principal a été fraichement envoyé par nos adorables parents en directe provenance de Carqueiranne… Ah ces parfums, c’est la Provence qui s’invite au bout du monde.
Un régal pour les papilles, qui n’a pas manqué d’impressionner notre petite anglaise. Elle qui a passé ces derniers mois dans un van à manger des pates et des chips, et qui n’a connu avant ça que la cuisine anglaise, c’était une véritable résurrection ! Chaque soir la barrière du plaisir culinaire connaissait de nouvelles hauteurs. Faut dire qu’avec ces deux cordons bleus aux fourneaux, Bocuse n’a qu’à bien se tenir.
Eh puis, comme si le ciel avait était touché par ces retrouvailles, il a décidé de faire une trêve. Le soleil est réapparu et la douce chaleur printanière de même.
Les Botanics Gardens, la city, le fish market, Watsons Bay… le rythme des visites touristiques a pu reprendre ses droits. Et les arbres ont pu recevoir des câlins dignes de ce nom, comme le suggère les indications des parcs.
La semaine a filé à une vitesse folle. Comme toujours quand on passe du bon temps. Et avant même que l’on puisse s’en rendre compte, ils pliaient bagage et remettaient le cap vers Melbourne, pour s’occuper des derniers préparatifs du retour. Enfin, grâce à eux, avoir un appartement avec deux chambres a pris tout son sens, et maintenant, on se languit déjà les prochains qui vont nous rendre visite !



























la soupe de poisoons en boite!!sacrilege!
Pas en boîte, en « conserve » :p Envoyée par maman Zito, alors hein ! C’est bon comme là bas dit
Cest sûr ! on avait essayé avec une cocotte en fonte juste sortie du fourneau, mais la douane l’a refusée…