10
mar
11

I’m back in the game!

Après m’être essayée à différents boulots en Australie, j’ai décidé de reprendre ma carrière en main et de chercher un travail dans les ressources humaines. Comme toujours ici, l’avenir se dessine au détour de rencontres et autres hasards de la vie. C’est donc au cours de l’Australia Day que j’ai fait la connaissance de Grace, l’amie d’une amie d’un ami… qui en quelques phrases seulement et sans vraiment s’en rendre compte, à donner vie à ce nouveau projet.

I'm a business woman

I'm a business woman

En effet, Grace étant la compagne d’un expat lyonnais, elle cherchait des cours de français, et ben moi, je n’avais plus vraiment envie d’en donner ! C’est devenu une évidence en le disant. J’avais envie d’un job, un vrai, structuré, au sein d’une équipe sympa. Moi aussi je voulais goutter au Friday drinks et à la bonne ambiance de bureau à Sydney ! Il se trouve que cette même Grace avait trouvé son travail par le biais d’une boîte de consulting RH : Polyglot.

Polyglot website

Ni une ni deux, je mène ma petite enquête et découvre avec joie que Polyglot est une boîte spéalisée dans le multiculturel et recherche actuellement quelqu’un de bilingue pour renforcer leur équipe de recruteurs. L’entreprise a été crée par une française, Corinne Bot, il y a une quinzaine d’années et ses bureaux se trouvent à Glebe, à un quart d’heure de chez nous ! Le job idéal quoi.

La rue qui mène au bureau

La rue qui mène au bureau

Polyglot Group

Entrée de Polyglot

Une semaine. C’est le temps qu’il a fallu pour écrire, réécrire et revoir encore mon CV et ma lettre de motivation, en mettant tout le monde à contribution. Une fois la candidature envoyée, c’est la préparation de l’éventuel entretien qui a occupé tout mon temps : lister toutes les questions possibles, préparer les meilleures réponses, et le tout en anglais bien sur ! Après une succession d’intenses entretiens simulés par Aymeric, le tant attendu coup de fil est arrivé ! Voilà que le véritable entretien est désormais programmé dans 72 heures. Pression !!!

Réception - Céline

Réception - Céline

Juste le temps d’aller à la city trouver un tailleur chic pour faire bonne impression, puis de se replonger à nouveau dans la préparation de l’entrevue. Le jour J, j’arrive avec une demi-heure d’avance, signe à quel point j’étais décontractée… Puis je rencontre Jacques, l’« operations manager » de Polyglot. Tout de suite, il me met à l’aise en me disant que si tous les candidats rédigeaient des lettres de motivation comme la mienne, ils n’auraient plus grand chose à faire ! Ca va tout de suite mieux et l’entretien se passera à merveille.

Le hall

Le hall

L'escalier super dangereux

L'escalier super dangereux

Martine et Céline dans l'openspace

Martine et Céline dans l'openspace

Mais le processus de recrutement n’est pas fini pour autant. Loin de là ! Je dois rencontrer Catherine, senior recruitment consultant, la semaine suivante. Rebelote : stress et préparation intense. Pour rien, puisque l’entretien était d’une part, en français, et d’autre part, ce n’était pas un entretien, plutôt une heure de papotage comme on le ferait au café avec une copine. J’enchaîne un autre entretien avec Martine, « candidate relationship manager ». Puis dernière étape, enfin, Corinne la boss.

Openspace

Nico et Henry dans la cuisine

Nico et Henry dans la cuisine

C’est la seule qui me pose ces fameuses questions : pourquoi avez-vous postulé ? pourquoi Polyglot ? qu’est-ce qui vous plait dans les ressources humaines ? qualités d’un recruteur ? blablablablabla…

Mon bureau !

Mon bureau !

Le jardin

Le jardin

A priori, je m’en suis bien sorti puisqu’ils m’ont rappelé trosi heures plus tard pour me dire que j’avais le poste ! Ma nouvelle vie de consultante RH commençait deux jours plus tard.

Polyglot website

31
déc
10

New Years Eve at Peats Ridge Festival

On avait célébré le précédent nouvel an façon jet-set, sur le bateau, coupette à la main et feu d’artifice jusqu’à plus soif. Il aurait été inutile d’essayer de surenchérir. Il valait mieux la faire à l’envers. Loin du superficiel et du sophistiqué. Il nous fallait un retour aux sources. De l’authentique. Du champêtre. Du bio ! Jesus et Helen nous ont parlé du festival d’art et de musique eco-friendly de Peats Ridge, dans la magnifique vallée de Glenworth. Comme d’habitude, on a dit banco !

Peats Ridge - Central Coast

Peats Ridge - Central Coast

En fait, on n’a pas vraiment fait le parcours indiqué sur la carte puisque l’on redescendait de Port Macquarie. Mais ça vous donne une idée d’où ça se trouve, à 75km au Nord de Sydney. Le festival se passe sur 3 jours, du 29 au 31 décembre. Le site se trouve à une trentaine de kilomètres d’une voie rapide, elle-même à une cinquantaine de kilomètres de la première ville alentour. Bref, c’est complètement perdu dans la cambrousse !

First thing: find a spot away from the crowd

First thing: find a spot away from the crowd

Let's discover the festival

Let's discover the festival

Le concept du festival, c’est de rassembler une centaine de groupes de musique, du reggae au rock en passant par le jazz, la country, percus, dance, punk, house, techno… jouant sur une dizaine de scènes éparpillées sur le site, tout au long de la journée et de la nuit. Des scènes ouvertes, des chapiteaux. Des cours de danse, de percussion. Des conférences sur le développement durable, des débats avec le public. Ambiance bab’ responsable et œuvrant pour de meilleurs lendemains.

Peats Ridge

Are you talkin to me?

Are you talkin to me?

Sustainable Arts and Music Festival

Sustainable Arts and Music Festival

Peats Ridge

DJ Peats

Dancing with Ivy girl (and Supa Choup)

Dancing with Ivy girl (and Supa Choup)

Magic crew!

Magic crew!

Tout se fait dans le respect de l’environnement. Les verres, couverts, assiettes sont en bois, quinoa ou autres végétaux recyclables. Les cannettes et bouteilles sont consignées. C’est green, green, green ! On adore !

Our travel reporter Clio!

Our travel reporter Clio!

Helen kindergarten manager

Helen kindergarten manager

Oooooh kitty kitty

Oooooh kitty kitty

Tattoo time!

Tattoo time!

Tattoo time!

Tattoo time!

Tattoo time!

Tattoo time

Tattoo time!

Singer

Camp

Camp site

Peats Ridge

On s’est tous rendu à une conférence sur les actions que l’on peut faire au quotidien et qui peuvent changer les choses. L’oratrice était responsable d’une organisation de protection de l’environnement et nous expliquait quels étaient les différents domaines où les changements étaient nécessaires, l’importance de l’action quotidienne des consommateurs pour chacun d’eux, et comment se structurait une démarche responsable pour faire changer les choses. C’était génial !

Peats ridge

Ensuite, elle a mis une immense feuille de papier au sol, nous a demandé de nous placer autour. Elle a distribué des stylos et nous a demandé d’écrire tout ce qui nous passait par la tête en termes de changements possibles dans nos actions quotidiennes. Utiliser les transports en commun, se déplacer à vélo, réduire sa consommation d’électricité, manger bio… Et voilà que nos bonnes résolutions 2011 se retrouvaient là, noir sur blanc, comme un engagement solennel envers nous même, sans qu’on ait rien vu venir. Pour ma part, j’allais donc faire en sorte qu’on utilise du papier recyclé pour les imprimantes du bureau, que mes collègues utilisent à bon escient les poubelles de recyclages dans les cuisines, et veiller à ce qu’ils éteignent ses écrans quand ils partent le soir. C’est parti !

Peats ridge

Encore plus fort, juste après cet atelier écolo, un magicien pseudo-gitan vient nous faire des tours de magie. Plutôt sympa. Et à la fin, dans la continuité de ses tours de passe-passe, ils nous demandent « si vous pouviez changer une chose dans le monde pour le rendre meilleur, ça serait quoi ». De là est partie une discussion philosophique sur les conséquences possibles de ces changements, qui étaient pour la plupart plutôt draconiens. Et il nous demandait de réduire leur envergure, pour les rendre plus réalistes, plus à notre portée. Et au final, on s’est encore une fois retrouver avec des résolutions qui tenaient la route et qui, alors qu’on n’y croyait pas du tout au départ, avait maintenant l’air réaliste. Une super démarche pédagogique. Du coup, en parlant, on a fait la rencontre de quelques personnages hauts en couleur. Comme Clio, une anglaise journaliste installée à Sydney, reconvertie dans l’écriture pour guide de voyages du style Lonely Planet. Un sacré numéro !

Hat

Peats ridge

Comme vous pouvez le voir sur le plan, les espaces sont organisés en chapiteaux plus ou moins grands, avec des thèmes différents, mais la bonne ambiance est commune à tous. Avec une grosse tendance bab’, ça va de soit. On ne se rend pas bien compte sur les photos mais il fait une chaleur à peine tenable. C’était du 35-40ºC tous les jours !

Peats ridge

Peats ridge

Peats Ridge

Peats ridge

Peats ridge

Peats ridge

Painting

Real tattoo

Peats ridge

Peats ridge

Peats ridge

When one can't stand heat anymore...

When one can't stand heat anymore...

Mr Officer

LOL

Estelle, Helen and Jesus

Estelle, Helen and Jesus

Don Corlechoup

Don Corlechoup

Peats ridge

Brazilll!!!

Brazilll!!!

Peats ridge

So cute!

So cute!

Le dernier jour s’est transformé en immense soirée déguisée. Malheureusement, on n’était pas au courant donc on n’a pu prévoir d’accoutrement. Mais les autres, eux, attendaient ça avec impatience ! Parades le long du site pendant toute l’après midi, couronnées par la remise des prix des meilleurs déguisements. C’était mémorable.

Dress up outdoor party!

Dress up outdoor party!

Peats ridge

Pirate

Peats ridge

Kate Miller Heidke - Awesome!

Kate Miller Heidke - Awesome!

Keir Nuttal - Crazy!

Keir Nuttal - Crazy!

Keir Nuttall

Keir Nuttalln

Peats Ridge

Peats Ridge

Peats Ridge

Peats Ridge

Yes, it's Avatar boy!

Yes, it's Avatar boy!

Avatar wins

Peats crowd

Peats Ridge

Peats dress up awards

Dress up award winner

Dress up award winner

Peats Ridge

Peats Ridge

Peats Ridge

Ensuite, ce fut LA grande soirée du festival, la Saint Sylvestre. Enchaînement de concerts jusqu’au décompte de minuit. Le groupe sur la scène principale au passage vers l’an 2011 était vraiment énorme : Trentemoller. Des danois dantesques qui ont mis le feu à la vallée – au sens figuré bien sur. La vidéo ci-dessous n’est pas de nous mais donne un aperçu du style. On a vraiment passé 3 jours inoubliables dans la camps reculés de Peats Ridge, c’était exactement ce qu’il nous fallait !

25
déc
10

Koala Roadtrip for Christmas in Port Macquarie

L’envie de partir à l’aventure commence à devenir intenable. Après tout, on avait signé pour ça au départ. Et on l’attend encore notre grand road-trip autour du continent… Alors pour se dépayser un peu, et apaiser notre soif de découverte, on a décidé de passer les fêtes de fin d’année version nature, verdure et grands espaces. Tentes, sacs de couchages, deux trois fringues, le tout dans la voiture et c’est parti pour une semaine de vadrouille !

Driving up north to Crescent Head

Driving up north to Crescent Head

Premier arrêt : Crescent Head, au Nord de Port Macquarie. Ca sera d’ailleurs le point le plus au Nord de notre petit périple, à 450 km de Sydney. Un havre de paix en pleine nature. Et pour cause, la route jusqu’au camping n’était même pas goudronnée. Une vingtaine de bornes sur un chemin de terre, enfin, de boue. Ce n’était pas la tasse de thé de la titine mais ça valait le coup de s’isoler.

Crescent Head

Crescent Head

Crescent Head

Etre dans un endroit reculé ne nous a pas empêché de célébrer Noël dans le respect des traditions. Surtout que mamanouette avait pensé à tout dans le colis reçu juste avant que l’on prenne la route. Super timing ! On y trouvait les délicieuses conserves du pays varois, les guirlandes et même le bonnet du Père Nöel. Au top !

Presents next to the tree for Christmas

Presents next to the tree for Christmas

Christmas

Les gérants du camping nous prêtaient leur hâche pour jouer les Charles Ingalls : tailler de la bûche pour le feu de camp. Et vous connaissez madame, le foyer n’a jamais vraiment eu le temps de refroidir !

Christmas

Canard à la Forestière

Canard à la Forestière

Crescent Head

Crescent Head

Avant le début de la descente le long de la côte, nous sommes allés faire un petit tour du côté de South West Rocks. Une petite au bord de l’eau.

Macleay Valley

Macleay Valley

Macleay

Macleay seagulls

Macleay

Cap vers le sud, direction Port Macquarie, et son hopital pour Koalas ! Un endroit magnifique, peuplé d’immenses eucalyptus, où les koalas viennent séjourner en convalescence le temps de se requinquer, avant de repartir dans la nature.

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

C’était magnifique, superbe, émouvant, attendrissant. Les adjectifs manquent. Non mais sérieusement, regardez ces bouilles ! Ils sont à croquer ces p’tits koalas !!!

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Estelle a du venir me chercher parce que je ne voulais plus partir. « Allez, tu viens maintenant ! Ca suffit les photos !!! ». Maisss ils sont trop beauuuuux…

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

Port Macquarie Koala Hospital

On a quand même gardé un temps pour aller se balader dans Macquarie. Et sa fameuse muraille de rochers peints par les voyageurs. Ils racontent de vraies histoires. Des histoires d’amour pour la plupart. Des couples qui gravent dans la pierre leur histoire. La date du premier rencard, des initiales dans un cœur, puis au dessous la date du mariage… et les voilà qui arrivent avec la poussette, pour se prendre en photo avec le bébé ! Un véritable chemin de pèlerinage.

Port Macquarie

Port Macquarie

Port Macquarie

Port Macquarie

Port Macquarie

Port Macquarie

Port Macquarie

La muraille nous confirme à quel point l’Australie est une destination prisée par les français ! Ils sont partout !

Port Macquarie

Snoring

Snoring

Allez, il est temps de se mettre au sport. Surtout avec une belle journée pareille, c’est les conditions parfaites pour essayer notre cadeau de Noël mutuel : le kite. Le même que celui de Kirill, que l’on avait essayé à Jervis Bay pour l’anniversaire de l’autre Kirill. Vous vous rappelez ? Non ? C’est pas grave :)

Enjoying Chrismats presents

Enjoying Chrismats presents

Kite

Kite

Et puis un peu de kayak aussi, ça va nous dégourdir les bras. Il paraît que des bancs de dauphins nagent le long de la rive et viennent jouer autour des bateaux. Nous, dès qu’on a entendu ça, on a sauté dans le kayak. Bon, bien sur, on n’a pas vu l’aileron d’un dauphin. Mais bon, la balade était sympa quand même.

Kayaking on the lake

Kayaking on the lake

Kayaking on the lake

Kayaking on the lake

Alors ça, c’était grandiose ! On est passé à côté de cette pancarte qui annoncé du miel artisanal pour trois fois rien, on a voulu en savoir plus. On se gare, on s’approche : « Please come in » nous dit le portillon ouvert. Bon, eh bien on entre.

Nuts and jam and honey

Et là, tout était en libre service, le miel, les noix, les confitures… Avec les prix indiqués. Absolument personne dans la maison. Tout était à disposition, avec sur la chaise, la fameuse « Honesty box », qui invite les clients à s’aquitter de leurs achats. Ca veut dire qu’en plus de ne pas surveiller les produits, ils mettent même la caisse en libre service ! C’est pas fantastique ça ? Ah ça fait du bien un peu de civisme et de confiance. On a tellement aimé le concept qu’on a acheté de tout. Et leur miel était véritable exquis !

Honesty box

Honesty box

Un peu plus loin, nous sommes montés dans les hauteurs du Dooragan National Park. Pour en apprécier la vue panoramique, comme on nous l’avait indiqué. Mais c’était sans compter le brouillard à couper au couteau. Mais on final, on n’a pas du tout regretté. On s’est même arrêté plusieurs fois sur la route pour apprécier cette ambiance presque irréelle. Une forte lumière qui ne peine à percer l’épais manteau de brouillard se faufillant entre les troncs de la forêt.

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Dooragan National Park

Et nous voilà à mi-chemin maintenant, au niveau de Nelson Bay. On s’y était arrêté avec notre bande de joyeux lurons quand on été allé campé à Booti Booti. Et on voulait profiter de l’occasion pour avoir un autre angle de vue.

Nelson Bay

Nelson Bay

Nelson Bay

Nelson Bay

Nelson Bay

En route pour la prochaine étape : Peats Ridge Festival !!!

02
déc
10

Honimooners in Syndey

Mais quelle grande idée que de venir visiter l’Australie pour leur voyage de noces. On ne peut pas rêver mieux comme destination ! Et puis ça rentre dans le cadre d’un échange de bons procédés : on est venus en France témoigner de leur union en juillet dernier, à leur tour ils viennent en Australie pour célébrer leur mariage. C’est magnifique, tout simplement ! Une sorte de boucle qui s’étire d’un bout à l’autre de la planète, enfin bouclée !

Quelques minutes seulement après les retrouvailles

Quelques minutes seulement après les retrouvailles

Ah quand je me souviens de l’époque d’avril-mai, quand j’expliquais à Djé qu’on ne serait malheureusement plus à Sydney lors de leur voyage de noces… vu qu’on devait partir en voyage nous aussi. Quel piètre visionnaire je fis ! Bien sur qu’on sera encore là. Même endroit, même appart, tout pareil. Rien n’a changé. Et puis tant mieux puisque ça nous permet de les recevoir lors de leur passage sur Sydney. Juste après leur traversée du pays par Uluru et Melbourne. Et juste avant qu’ils s’envolent vers la Nouvelle Calédonie.

Mister J in Surry Hills

Mister J in Surry Hills

Comme d’habitude, pour nous faire mentir, le temps est toujours pourri quand les amis viennent nous rendre visite. Enfin, juste pour leur arrivée. Et puis les 2 jours qui suivent, en général. C’est normal, c’est la tradition, faut se faire une raison. Du coup, leur première approche de la ville s’est faite sous de gros orages. Mais ils ne sont pas en sucres les tourtereaux, et ils n’ont pas rechigné à marcher sous la flotte d’un bout à l’autre de la ville, toute la journée durant. Et ils ont même réussi à apprécier la ville dans ces conditions. Qu’est-ce que ça aller être quand les vilains nuages seraient enfin partis !

Surry Hills

Honimooners

La météo s’est stabilisée juste à temps pour mes congés. On allait pouvoir visiter la ville sous de meilleurs auspices. Vu leur planning chargé et le peu de temps qu’ils avaient sur Sydney, on a du la jouer serré. Avec les grands classiques, bien sur, et puis de l’authentique aussi. Comme par exemple Surry Hills : petit déj en terrasse chez Scott et David au Frames. Visite du quartier puis retour un peu plus tard pour un dîner Japonais avec Kirill et Valéria. Suivi de quelques verres au Sticky Bar. Carrément sympa !

Breaky at Frames Cafe

Breaky at Frames Cafe

Frames Cafe

Japanese restaurant in Surry Hills

Japanese restaurant in Surry Hills

Sticky Bar - Surry Hills

Sticky Bar - Surry Hills

Mais on vient à Sydney avant tout pour ses plages. La virée à Bondi Beach s’impose. Prononcé Bondaï pour les locaux, mais toujours Bondi pour mon bon vieux Djé !

On our way to Bondi

On our way to Bondi

On our way to Bondi

Tough dog

Honimooners in Bondi

Honimooners in Bondi

Bondi

Bondi

Bondi

Bondi

Bondi

On y a vu des jolies surfeuses, des beaux surfeurs avec le maillot façon Jérôme « Bougez pas j’suis médecin » mais version imberbe. Eh oui c’est ça aussi l’Australie !

Bondi

Bondi

Bondi

Bondi skatepark

Bondi skatepark

Bondi skatepark

Bondi skatepark

Bondi

Bondi

Après la petite virée en décapotable, une grande balade en ferry, un des meilleurs moyens de visiter le contour de la ville. Avec des vues imprenables sur ses sites les plus populaires. Je vous laisse les reconnaître. Vous connaissez tout ca par coeur maintenant, depuis le temps !

On the ferry to the city

On the ferry to the city

Ferry

Ferry

Ferry

Darling Harbour

Darling Harbour

Harbour Bridge

Harbour Bridge

and Opera House!

and Opera House!

City

Opera House

Ferry

Ferry

Kings Cross

Kings Cross

Et même si c’est difficile à réaliser, ici aussi, Noël approche. Et Noël se fête aussi à Sydney. La preuve, cette arbre immense érigé en plein Martin Place. On y croirait presque, non ?

Martin Place

Martin Place

Surry Hills

Les derniers moments arrivaient. Il a fallu faire des choix. On a opté pour le barbecue à Manly. Du 100% australien dans un coin qui vaut vraiment le détour, on ne pouvait pas se tromper. Et avec ça le soleil, ce qui a parfaitement couronné le séjour des deux novi en Australie. Mais c’était trop court !!!

Road trip en Golf Cab

Road trip en Golf Cab

Manly Barbie

Manly Barbie

Ca faisait longtemps qu’on les attendait et ça a été un plaisir immense de les avoir avec nous. Depuis qu’on est ici, on avait eu l’occasion de raconter comment on vivait ici, un peu parlé mais surtout écrit. Et c’est jamais facile de retranscrire ces choses là. Donc ce fut sans commune mesure avec le plaisir de pouvoir leur faire vivre tout ça. Leur montrer, les emmener ci et là, partager cette expérience. Enfin ! Donc on était vraiment heureux de les avoir, ils sont plus que les bienvenus s’ils veulent remettre ça (Estelle est ok pour faire la nounou si besoin) et si ça donne envie à d’autres de venir faire un tour par ici, ne vous gênez pas, on vous attend !!! Et encore félicitations aux mariés !!!

21
nov
10

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing, « a four day celebration of surfing lifestyle, history and culture », ça sonne plutôt bien non ? Il nous en fallait moins que ça pour aller passer cette belle journée dans notre petit sport fétiche au nord de Sydney. Mais avant d’embarquer sur le ferry, allons retrouver nos jolis arbres tout de violet vêtus. Vous remarquerez qu’une jeune demoiselle, bercée à la biodiversité, ne peut se lasser du spectacle…

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

A Manly, on a notre restau-brunch préféré. Il s’appelle « Organicus », et devinez quoi, il est 100% bio. Mais quand ils disent 100%, c’est vraiment 100%. Les fruits, les légumes bien entendu, la viande, le fromage, mais aussi le beurre, le sucre, le sel, utilisés entre autres pour faire toutes ces belles pâtisseries. Bref, tout de A à Z. Il est situé à deux pas de la plage, le service est excellent, les plats délicieux, et je ne parle pas des desserts, ça serait indécent. Définitivement une bonne adresse !

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Le festival s’étale donc sur 4 jours et accueille des compétitions de surf, projections de film en plein air, des expos photos, peintures, concerts, des marchés, des jeux pour les enfants, des cours de surf… C’est la fête du surf quoi ! J’en connais un à qui ça plairait tout particulièrement, hein fréro !

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

Manly Festival of Surfing

14
nov
10

Kirill’s 25th birthday at Jervis Bay

Je crois que lors de son passage dans le sud de la France, le p’tit Kirill a bien aimé le concept de louer une maison tout un week-end pour célébrer un anniversaire. Et vu qu’un quart de siècle, ça se fête, il nous avait réservé une superbe villa au bord de l’eau, dans notre petit coin fétiche : Jervis Bay.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

7 personnes au total pour passer un week-end mémorable dans cet endroit de rêve. Les convives étaient majoritairement de l’Europe de l’Est, avec Kirill et Valéria, mais aussi Kirill (un second, et il y aurait du y en avoir un troisième mais il était malade… c’est fou ça, tous les russes s’appellent Kirill et tous les colombiens s’appellent Diego ou quoi ?), Palina de Biélorussie… sauf nous, et Ben, Australien. Du coup, on a mangé à la russe tout le week-end et goutté des spécialités du pays comme ces brochettes de poulet mariné dans… je ne sais plus quoi, grillée au feu de bois, et qui s’appelle… je ne sais plus comment. Bah oui, des noms pareils, on n’a pas idée ! En tout cas, c’était délicieux !

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Estelle s’était occupé de prendre les gâteaux et en avait pris 3. Un par jour ! Trois fois plus de bougies à souffler. Très gâté le Kirill.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Vu qu’on est des jeunes fous, le premier soir, on a fait nuit blanche. Faut dire qu’une si belle maison, avec tables de billard, hyper grand écran LCD avec PS3, et jardin qui donne direct sur la baie, ça ne donne pas envie de se coucher. Et ne pas dormir a été la meilleure idée qu’on ait pu avoir, puisqu’on a assisté au plus beau levé de soleil possible et imaginable. Un spectacle à en perdre la raison.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Du coup, à 5h30 du matin, je suis allé réveiller Estelle, qui dormait à poings fermés. En tant normal, elle m’aurait incendié sur le champ de la retirer des bras de Morphée. Mais là, elle m’a remerciée. C’est Kirill qui s’est fait voler des les plumes quelques heures plus tard, par Valéria, pour l’avoir laissée dormir. Héhé.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Tout n’était que rose et violet. L’horizon. Le ciel. L’océan. Dans un calme absolu. A peine ébouriffé par l’envol d’un couple de pélicans…

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Un peu plus tard, l’astre brûlant est apparu au dessus de la forêt, rajoutant des notes dorées au tableau.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Vers 7h, on est quand même allé se coucher. Et après quelques frêles heures de sommeil, on a mis le cap vers Hyams Beach. Vous vous souvenez ? Le sable le plus blanc du monde. Mais cette fois, il y avait un peu trop de vent pour se baigner. Alors à défaut de faire trempette, on a trouvé une autre occupation : le cerf-volant !

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Et je comprends mieux maintenant la nouvelle passion de Damien, le kite surfing. Rien que manier ce cerf-volant, c’était tellement marrant que j’ose même pas imaginer le pied que ça doit être de s’en servir pour surfer sur l’océan.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

L’autre Kirill est photographe, et il a eu l’excellente idée de nous faire faire des jeux de lumière en mettant des poses longues sur mon appareil photo. Place à la créativité ! Devant le feu de joie, un modèle prenait la pose, et un artiste dessinait avec un pinceau à lumière (enfin, une lampe torche). Je vous laisse apprécier nos chef d’œuvres.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Le cadeau de Kirill pour ses 25 ans était un équipement complet de golf. Et comme le week-end avait été plutôt fou, il semblait de bon ton d’enfiler la tenue de Johnny Depp aka Raoul Duke dans Las Vegas Parano. Kirill nº2 s’est fait un plaisir d’immortaliser ça. Respect !

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Voilà la troupe des joyeux lurons en week-end.

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Et puis en arrivant à la maison, le dimanche soir, comme si le ciel de Drummoyne était un peu jaloux de notre admiration pour l’aurore de Jervis Bay, il nous a rappelé de quoi il était capable…

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Kirill's 25th birthday at Jervis Bay

Encore un super week-end dans un de nos endroits préférés d’Australie, « so far ». Et encore joyeux anniversaire au p’tit Kirill ;)

06
nov
10

Rainbow lorikeets in da house

Allez, retour à nos jolis oiseaux, que l’on a vu récemment à Balmoral. Mais que l’on voit aussi tous les jours sur notre balcon. Estelle les appelle « Les copains ». Et lorsque l’on ne vient pas les voir, ce sont eux qui s’invitent dans la maison. Tranquillou Billou. Plutôt relax les oiseaux, hein ?

Rainbow lorikeet

Rainbow lorikeet

Rainbow lorikeet

Rainbow lorikeet

Rainbow lorikeet

Rainbow lorikeet

Rainbow lorikeet

23
oct
10

Sydney International Motor Show 2010

Je sais d’avance que les bagnoles n’intéressent pas tout le monde. Surtout pas ma moitié. Mais je me souviens cependant que certains d’entre vous souhaitent savoir en quoi roulaient les australiens. Et, comble de l’impolitesse, j’avais laissé la question sans réponse depuis bien trop longtemps. Pour savoir comment se déplacent les gens ici à Sydney, rien de tel que de visiter l’Australian Car Show 2010, qui reflète plutôt bien le marché automobile commun de la ville.

Australian International Car Show 2010

Australian International Car Show 2010

Bon, c’est vrai, j’exagère un peu. Tout le monde ne roule pas en Maserati non plus. Mais quand même, dans l’ensemble le standing est très élevé. Et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’essence est abordable : 1.40$ le litre en moyenne (1.02 €). Ensuite, il y a de l’espace : les routes sont larges, les places de parking aussi, on ne recherche pas forcément la petite citadine. Avec de telles distances aussi, quand on va voir la famille à Melbourne, c’est pas tout à fait comme un Toulon-Marseille. Pour tailler 900 km, vaut mieux être correctement installé. Et puis, il y a eu dans les années 80, comme aux Etats-Unis, le culte du gros moteur. Il fallait avoir un V8 sinon, ça ne servait à rien d’avoir une voiture. Ils en sont revenus, petit à petit, du fait de l’augmentation du prix de l’essence, mais quand même, certaines traditions et certaines valeurs sont plutôt tenaces.

Australian International Car Show 2010

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Voilà donc pourquoi on voit dans les rues de Sydney généralement des grosses voitures. Plus on est près du centre, plus les voitures sont luxueuses et récentes. Plus on s’en éloigne, plus les voitures sont vieilles et cabossées, forcément. C’est un peu comme à Genève en fait. L’immobilier est tellement cher que la plupart des gens loue et se paye une grosse voiture, plutôt que de prendre un crédit sur 4 générations pour devenir propriétaire.

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Du côté des marques, il en existe une australienne : Holden. Tout comme Vauxhall en Angleterre, ils importent des marques étrangères et les adaptes (passage du volant de l’autre côté). Holden a donc la gamme Opel au catalogue, ainsi que quelques véhicules de General Motors. Vu que les australiens ne rechignent pas sur les voitures un peu tuning, ils ont développé une gamme appelée HSV, pour « Holden Special Vehicles », des modèles qui envoient du bois ! Tunés d’origine de A à Z, il n’y a plus rien à faire, c’est livré clé en main. Et la Police, qui ne perd pas le nord, s’est fendu de quelques uns de ces véhicules pour leurs voitures banalisées. Alors quand tu te fais interpeler par une voiture de flic jaune canari, avec double-prise d’air sur le capot, ailes élargies, jantes 19 pouces et 4 sorties d’échappement, ça doit faire bizarre !

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Ensuite, on trouve bien entendu les japonaises. Toyota, Mazda, Subaru, Mitsubishi, Honda, Lexus, Nissan… On retrouve beaucoup de SUV, pas mal de berlines notamment la Camry et Aurion. Et bien sur, des voitures sportives, avec des 370Z, des Impreza STi, des Lancer Evo, des RX8, des S2000, mais aussi des Supra GT, des Nissan GTR… Les japonaises sont la grande majorité du marché ici. C’est pas cher, c’est fiable, et y en a tellement que l’entretien et les pièces coutent trois fois rien.

Australian International Car Show 2010

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La présence américaine est, comme en Europe, essentiellement représentée par Ford. Ford qui a réussi à obtenir le contrat (presque) exclusif des taxis de Sydney et donc, un fructueux marché. Cependant, vous ne rencontrerez pas un chauffeur de taxi à Sydney qui n’a pas à redire sur sa voiture ! Ford est le concurrent direct d’Holden. Ils ont des gammes similaires et se tirent la bourre sur les mêmes segments de marché. Ce sont d’ailleurs ces deux marques qui continuent de vendre le plus de moteurs V6 et V8 en Australie.

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Et enfin, il y a les européennes. Ah, les européennes. Ils en sont fous. C’est la classe, le design raffiné, le style qu’on ne trouve pas ailleurs. Et en toute objectivité, c’est une réalité. Les voitures européennes sortent toutes du lot quand on les mélange au reste du monde. Mais l’originalité à un prix. On casque fort ici pour se fendre d’une allemande, c’est le moins qu’on puisse dire. C’est plus cher à l’achat, plus cher en assurance, plus cher en entretien… Au final, c’est une décision qu’il faut peser sur le long terme. Enfin, ça n’empêche pas les Sydneysiders d’en acheter à tour de bras. D’ailleurs, c’est marrant mais pendant nos premiers mois ici, je pensais que la Golf n’existait en Australie qu’en modele GTi ou R32. Signe une fois de plus de leur attrait pour les versions punchy ! Ils raffolent des BMW : X5, X6, 325, 135, Z4… Ils aiment beaucoup aussi Audi avec A3, A4, A5, S4, S5, A6… Mercedes n’est pas en reste non plus. Et puis les petites françaises ! Avec notamment la nouvelle Renault Megane RS ou la Peugeot RCZ. Bon ça reste encore anecdotique mais quand même, c’est bon signe !

Australian International Car Show 2010

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Voilà pour un coup d’œil global au marché automobile australien, et plus particulièrement à Sydney. A noter quand même que la VW Golf a détrôné durant les deux dernières années la Mazda 3 qui tenait la palme depuis 3 ans déjà comme voiture de l’année. La Golf remportant l’année dernière la première place dans deux catégories : petite voiture et citadine. Bravo ! Et aussi, attention, moment patriotique : la Mégane RS250 a mis tout le monde au pli dans la catégorie des voitures sportives. Cocorico !

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14
oct
10

Spring’s coming in Drummoyne

Puisque vous semblez avoir été particulièrement sensibles aux couleurs que l’on retrouvait dans les articles précédents, cela tombe à pic puisqu’Estelle voulait justement que l’on fasse un article sur l’arrivée du Printemps par chez nous, et les couleurs qu’il apporte autour de notre appartement.

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Drummoyne

Autre chronique sublime du printemps, les arbres qui donnent ces fleurs violettes dans tout notre quartier. Ca commence par quelques bourgeons discrets, puis ça prend forme, petit à petit, jusqu’à recouvrir tout ce qui nous entoure. Et enfin, les fleurs tombent. Par centaines de milliers, faisant un tapis fleuri au dessus du froid bitume. Splendide !

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Purple tree Drummoyne

Les photos qui suivent ne sont pas miennes. Attention, rendons à César ce qui appartient à César. Elles ont toutes, sans exception, été prises par Estelle et, détail important, n’ont subies aucune espèce de retouche de lumière, de couleur, de quoi que ce soit. C’est du brut de décoffrage Lumix TZ7, l’arme favorite de la demoiselle lorsqu’il s’agit de figer à jamais le spectacle de fin de journée que l’on observe depuis notre balcon.

Drummoyne Sunset

Drummoyne Sunset

Drummoyne Sunset

Drummoyne Sunset

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22
sept
10

Seeking a new job – i got it! wooohoooooooo!!!

Le mercredi matin de la semaine suivante, au réveil, le téléphone sonne… le nom d’Adam s’affiche sur le portable. Pression ! Encore dans le coltard, je prie pour que ce ne soit pas une mauvaise nouvelle… Il n’a pas fait durer le suspens et m’a tout de suite dit que c’était bon, qu’ils avaient aimé ma prestation, que j’étais pris ! YEEESSSSSSS !!! Je bosse chez Macquarie, troooopppp boooooonnnnnnnnn !!!! Woooooohooooooo baby !!! Fais péter le champagne !!!!

Enfin non, ça ne s’est pas passé comme ça. Ca aurait été trop beau. Adam m’a effectivement dit qu’ils étaient ok. Mais ça n’était pas fini pour autant. Eh oui, faut bien continuer le suspens. Alors la prochaine étape, c’était la validation par le service comptable de Macquarie… Faut valider que ça rentre dans les budgets. En parallèle, on a lancé le processus de transfert de visa, parce qu’il fallait encore que mon visa soit accepté pour que je puisse travailler. Normalement, il n’y avait pas de raison que ça coince, mais bon, sait-on jamais ! Quelques jours après, la trésorerie de Macquarie a donné le feu vert : une bonne chose de faite. On s’approche, on s’approche… Ensuite ? Le « background check », ou le passage au peigne fin de mon passé pour être certain que je ne suis pas un serial killer ou un voyou terroriste. Il a fallu que je détaille les endroits où j’ai vécu sur les 10 dernières années, le descriptif de mes boulots, les personnes avec qui j’ai travaillé… Ah il faut montrer pâte blanche mon bon monsieur ! J’ai bien tout rempli, et ça a encore pris une semaine le temps qu’ils vérifient. Et moi, pendant tout ce temps, ben je ne pouvais rien célébrer, puisqu’il n’y avait rien de fait. Allez !!! Dis moi ouuuuuuiiiiiiiiiii !!!!

Quand Macquarie a donné le bon, le grand, le vrai feu vert, le 5 octobre, on n’avait encore aucune nouvelle de l’immigration. Rhaaaaa !!! Autant dire que je tenais plus en place. Mon premier jour été planifié pour le lundi 11 octobre… et pourtant, le vendredi qui précédait, toujours rien. L’angoisse. C’était « une formalité qui devrait prendre 4 jours tout au plus ». Ca fait bientôt 4 semaines !!! Ah l’administration, c’est d’une lenteur internationale ! Enfin, le 12 octobre, on a eu le véritable dénouement final de la fin du bout de l’extrémité du suspens… visa approuvé ! YaAaAaAAaahhHaaaAAAaAAA !!!!! Je commence lundi prochain, le 18. Enfin ! Ca y est !!! On n’est pas obligés de quitter le pays, je vais bosser dans le centre ville, dans la finance, dans une grosse entreprise ! YES !

Happy Mad Men

Résultat de l'abus d'épisodes de Mad Men en période de chômage

Bon ça y est, je peux vous parler un peu de ce boulot maintenant. Alors déjà, les conditions. Je suis embauché par Proquest, et cette fois, en employé permanent (CDI), et non pas en contractant (CDD) comme précédemment. Ce qui veut dire que j’ai 4 semaines de congés payés et 10 jours de congés maladie. Bon du coup, j’ai du renoncer à garder mon salaire précédent… Eh non ! Même pas, j’ai gagné 25% d’augmentation de salaire ! Et c’est pas tout, accrochez vous bien, étant donné que l’on n’est pas résidents australiens, Proquest a un partenariat avec l’organisation « Leaving Away From Home » qui prend à sa charge la moitié de notre loyer. Pincez-moi, je rêve ! J’étais déjà bien largement au dessus des revenus moyens australiens. Là ça y est, je viens jouer avec le haut du panier !

Pour info, Proquest est une petite boîte d’une 30aine de consultants, que des « top guns » placés dans des boîtes où ils sont facturés à prix d’or (d’où les entretiens préliminaires avec le russe à lunettes avant d’envoyer le CV aux clients : ils tiennent à conserver leur standing). Alors du coup, ces petits poulains, on les soigne. Plusieurs fois par mois, ils organisent des repas, des barbecues et apéros sur le balcon, des conférences sur des thèmes pointus comme la « scalabilité » ou le « datawarehouse »… Histoire de lier les troupes, de créer une vraie équipe, de garder le contact. On se réunit dans leurs splendides bureaux sur Darling Harbour et c’est toujours d’excellents moments. Clive, qui a créé cette boîte il y a à peine 3 ans, a tout compris, tout simplement !

Chez Macquarie, c’est pas Google, mais presque. Je travaille au deuxième étage, un immense open-space avec environ 200 employés. Pas de bureaux isolés. Tout le monde au même niveau. Les techniciens, les secrétaires, ceux de la finance, le support technique, les développeurs, les administrateurs, les team leaders, les chefs de projets, les responsables de développement… même Steve, le responsable du département, se trouve sur un des bureaux de l’open-space, comme les autres. Il est deux rangées derrière moi ! Du coup, pas de hiérarchie visible, pas de bureau en acajou et gros fauteuil en cuir. Ca préserve l’humilité et ça n’écrase pas les autres. Ca m’a un peu surpris au départ, mais j’ai tout de suite adhéré au concept. Je trouve même ça génial. Tout dans le pragmatisme, et ça marche parfaitement bien. D’ailleurs, pas de place vraiment attitrée non plus. On se trouve à un bureau pendant quelques mois, parce qu’on travaille avec une équipe sur un projet donné, mais dès que le projet est fini, on change tout, et on réagence pour optimiser la proximité des développeurs entre eux, mais aussi avec leurs interlocuteurs de la finance. Du coup, on ne s’enracine pas toute sa carrière derrière le même écran avec les mêmes personnes autour. Ca aussi, je trouve que c’est très stimulant.

Je parlais de Google, parce que dans cet immense open-space, il y a des grands écrans LCD en hauteur qui diffusent les chaînes sportives en continu. Il y a aussi de beaux aquariums pour se décontracter. Et il y a surtout deux grosses cuisines à disposition des employés, avec nourriture et boissons à volonté. Tout pour faire le petit déjeuner (lait, tous les jus de fruit possibles, sodas, céréales, thé, café, pain, toaster, beurre, miel, confiture…), des étagères entières de biscuits sucrés et salés… des panier de fruits… et le tout constamment réapprovisionné. Et c’est pas tout ! Le vendredi, jour du « casual wear » (pas de costard), en hommage à la tradition australienne, les frigo à boissons sont remplis de bières ! En fin d’après midi (vers 16h), elles sont distribuées à chaque équipe et on trinque tous ensemble… Moi je vous le dis, ce boulot, c’est le paradis !

Mais le travail dans tout ça ? Oui parce qu’au départ, on est quand même là pour bosser, hein. Ben le travail se passe comme sur des roulettes. Tout le monde est très qualifié, donc très autonome. On fait un point d’avancement tous les matins. Les tâches sont assignées. On travaille parfois seuls, parfois en équipe selon le besoin. Toujours en utilisant les technologies de pointe et les méthodologies modernes les plus tendances. L’ambiance est vraiment relax, chacun est responsable de sa personne : on arrive quand on veut, on repart quand on veut, du moment que le travail est fait. Moi ça y est, j’ai trouvé mon rythme : je vais à la muscu à 8h du mat, à la fraiche, juste à côté du boulot. Une douche, je commence le taf à 9h30, petit break le midi et je finis vers 17h30-18h. Les projets sont super intéressants. On est l’équipe « post trade », on s’occupe des informations d’achats/ventes acheminées tous les jours depuis les traders. C’est tellement compliqué que personne ne comprend vraiment à quoi correspondent ces informations qu’on manipule. Des cash-balances et open-trades et accruals et stock borrow loans et j’en passe et des meilleures… Mais c’est pas grave, il n’est pas vraiment nécessaire de comprendre, donc tout se passe bien ! Comme Sydney, l’open-space est très cosmopolite : beaucoup d’australiens, mais aussi des français (mon team leader vient de Bourgogne et un collègue vient de Nouvelle Calédonie !), des indiens, des irlandais, des anglais, des chinois, des russes… Et la mondialisation ne s’arrête pas là, puisqu’on échange constamment par mails ou en conférence téléphonique avec des équipes situées dans d’autres villes, notamment New-York et Honk-Kong. Autant dire qu’aucun jour ne se ressemble et que c’est toujours un grand plaisir de se lever le matin. Ce qui se dit sur Macquarie était donc bien fondé…

Ah, j’allais oublier. J’adore ce boulot, je vous l’avais déjà dit ? Héhé.




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